Tribunal fédéral
Tribunale federale
Tribunal federal
6B 691/2022
Urteil vom 17. Oktober 2022
Strafrechtliche Abteilung
Besetzung
Bundesrichterin Jacquemoud-Rossari, Präsidentin,
Bundesrichter Denys,
Bundesrichter Rüedi,
Bundesrichter Muschietti,
Bundesrichterin Koch,
Gerichtsschreiber Matt.
Verfahrensbeteiligte
A.________,
vertreten durch Advokatin Angela Agostino,
Beschwerdeführer,
gegen
Staatsanwaltschaft des Kantons Basel-Stadt, Binningerstrasse 21, 4051 Basel,
Beschwerdegegnerin.
Gegenstand
Legitimation der Staatsanwaltschaft; qualifizierte Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz; Strafzumessung,
Beschwerde gegen das Urteil des Appellationsgerichts des Kantons Basel-Stadt, Dreiergericht, vom 22. Februar 2022 (SB.2021.40).
Sachverhalt:
A.
Am 16. Dezember 2020 verurteilte das Strafdreiergericht des Kantons Basel-Stadt A.________ wegen mehrfacher mengenmässig und bandenmässig qualifizierter Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz, Übertretung des Betäubungsmittelgesetzes, Geldwäscherei, rechtswidriger Einreise und rechtswidrigen Aufenthalts. Es verhängte eine teilbedingte Freiheitsstrafe von 3 Jahren sowie eine Busse von Fr. 300.-- und verwies ihn für 8 Jahre des Landes. Es ordnete die Eintragung der Landesverweisung im Schengener Informationssystem und die Einziehung verschiedener Gegenstände an.
B.
Am 22. Februar 2022 hiess das Appellationsgericht des Kantons Basel-Stadt die dagegen gerichtete Berufung der Staatsanwaltschaft teilweise gut, während es die Anschlussberufung von A.________ abwies.
Das Appellationsgericht stellte fest, dass die Schuldsprüche wegen Übertretung des Betäubungsmittelgesetzes, rechtswidriger Einreise sowie rechtswidrigen Aufenthalts, die Eintragung der Landesverweisung im Schengener Informationssystem und die Einziehung in Rechtskraft erwachsen waren.
Darüber hinaus verurteilte es A.________ wegen mehrfacher mengenmässig und bandenmässig qualifizierter Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz sowie mehrfacher Geldwäscherei zu einer Freiheitsstrafe von 4 Jahren und einer Busse von Fr. 300.--. Es sprach eine Landesverweisung von 9 Jahren aus.
C.
A.________ beantragt mit Beschwerde in Strafsachen, das Urteil des Appellationsgerichts vom 22. Februar 2022 sei aufzuheben. Auf die Berufung der Staatsanwaltschaft sei nicht einzutreten und das Urteil des Strafdreiergerichts vom 16. September 2020 (recte: 16. Dezember 2020) sei zu bestätigen. Eventualiter sei er von den Vorwürfen der bandenmässig qualifizierten Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz sowie der mehrfachen Geldwäscherei freizusprechen und zu einer bedingten Freiheitsstrafe von 18 Monaten zu verurteilen. Für die resultierende Überhaft sei ihm eine Entschädigung von Fr. 150.-- pro Tag zuzusprechen. Er ersucht um unentgeltliche Rechtspflege und Rechtsverbeiständung.
Erwägungen:
1.
1.1. Mit Beschwerde in Strafsachen können Rechtsverletzungen nach Art. 95

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 95 Droit suisse - Le recours peut être formé pour violation: |
|
a | du droit fédéral; |
b | du droit international; |
c | de droits constitutionnels cantonaux; |
d | de dispositions cantonales sur le droit de vote des citoyens ainsi que sur les élections et votations populaires; |
e | du droit intercantonal. |

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 96 Droit étranger - Le recours peut être formé pour: |
|
a | inapplication du droit étranger désigné par le droit international privé suisse; |
b | application erronée du droit étranger désigné par le droit international privé suisse, pour autant qu'il s'agisse d'une affaire non pécuniaire. |

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 42 Mémoires - 1 Les mémoires doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. |
|
1 | Les mémoires doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. |
1bis | Lorsqu'une procédure en matière civile a été menée en anglais devant l'autorité précédente, les mémoires peuvent être rédigés en anglais.15 |
2 | Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Si le recours n'est recevable que lorsqu'il soulève une question juridique de principe ou qu'il porte sur un cas particulièrement important pour d'autres motifs, il faut exposer en quoi l'affaire remplit la condition exigée.16 17 |
3 | Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu'elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision attaquée si le mémoire est dirigé contre une décision. |
4 | En cas de transmission électronique, le mémoire doit être muni de la signature électronique qualifiée de la partie ou de son mandataire au sens de la loi du 18 mars 2016 sur la signature électronique18. Le Tribunal fédéral détermine dans un règlement: |
a | le format du mémoire et des pièces jointes; |
b | les modalités de la transmission; |
c | les conditions auxquelles il peut exiger, en cas de problème technique, que des documents lui soient adressés ultérieurement sur papier.19 |
5 | Si la signature de la partie ou de son mandataire, la procuration ou les annexes prescrites font défaut, ou si le mandataire n'est pas autorisé, le Tribunal fédéral impartit un délai approprié à la partie pour remédier à l'irrégularité et l'avertit qu'à défaut le mémoire ne sera pas pris en considération. |
6 | Si le mémoire est illisible, inconvenant, incompréhensible ou prolixe ou qu'il n'est pas rédigé dans une langue officielle, le Tribunal fédéral peut le renvoyer à son auteur; il impartit à celui-ci un délai approprié pour remédier à l'irrégularité et l'avertit qu'à défaut le mémoire ne sera pas pris en considération. |
7 | Le mémoire de recours introduit de manière procédurière ou à tout autre égard abusif est irrecevable. |
Die Anwendung kantonalen Gesetzesrechts überprüft das Bundesgericht, von hier nicht relevanten Ausnahmen abgesehen, nur auf Willkür und Vereinbarkeit mit anderen verfassungsmässigen Rechten (vgl. Art. 95

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 95 Droit suisse - Le recours peut être formé pour violation: |
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a | du droit fédéral; |
b | du droit international; |
c | de droits constitutionnels cantonaux; |
d | de dispositions cantonales sur le droit de vote des citoyens ainsi que sur les élections et votations populaires; |
e | du droit intercantonal. |
1.2. Das Bundesgericht legt seinem Urteil den Sachverhalt zugrunde, den die Vorinstanz festgestellt hat (Art. 105 Abs. 1

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 105 Faits déterminants - 1 Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente. |
|
1 | Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente. |
2 | Il peut rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95. |
3 | Lorsque la décision qui fait l'objet d'un recours concerne l'octroi ou le refus de prestations en espèces de l'assurance-accidents ou de l'assurance militaire, le Tribunal fédéral n'est pas lié par les faits établis par l'autorité précédente.100 |

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 95 Droit suisse - Le recours peut être formé pour violation: |
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a | du droit fédéral; |
b | du droit international; |
c | de droits constitutionnels cantonaux; |
d | de dispositions cantonales sur le droit de vote des citoyens ainsi que sur les élections et votations populaires; |
e | du droit intercantonal. |

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 97 Établissement inexact des faits - 1 Le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause. |
|
1 | Le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause. |
2 | Si la décision qui fait l'objet d'un recours concerne l'octroi ou le refus de prestations en espèces de l'assurance-accidents ou de l'assurance militaire, le recours peut porter sur toute constatation incomplète ou erronée des faits.90 |

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 105 Faits déterminants - 1 Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente. |
|
1 | Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente. |
2 | Il peut rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95. |
3 | Lorsque la décision qui fait l'objet d'un recours concerne l'octroi ou le refus de prestations en espèces de l'assurance-accidents ou de l'assurance militaire, le Tribunal fédéral n'est pas lié par les faits établis par l'autorité précédente.100 |
Die Rüge der Verletzung von Grundrechten (einschliesslich Willkür bei der Sachverhaltsfeststellung) muss in der Beschwerde explizit vorgebracht und substanziiert begründet werden (Art. 106 Abs. 2

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 106 Application du droit - 1 Le Tribunal fédéral applique le droit d'office. |
|
1 | Le Tribunal fédéral applique le droit d'office. |
2 | Il n'examine la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal et intercantonal que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant. |
Das Sachgericht würdigt die Beweise frei nach seiner aus dem gesamten Verfahren gewonnenen Überzeugung (Art. 10 Abs. 2

SR 312.0 Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (Code de procédure pénale, CPP) - Code de procédure pénale CPP Art. 10 Présomption d'innocence et appréciation des preuves - 1 Toute personne est présumée innocente tant qu'elle n'est pas condamnée par un jugement entré en force. |
|
1 | Toute personne est présumée innocente tant qu'elle n'est pas condamnée par un jugement entré en force. |
2 | Le tribunal apprécie librement les preuves recueillies selon l'intime conviction qu'il retire de l'ensemble de la procédure. |
3 | Lorsque subsistent des doutes insurmontables quant aux éléments factuels justifiant une condamnation, le tribunal se fonde sur l'état de fait le plus favorable au prévenu. |

SR 101 Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 Cst. Art. 9 Protection contre l'arbitraire et protection de la bonne foi - Toute personne a le droit d'être traitée par les organes de l'État sans arbitraire et conformément aux règles de la bonne foi. |
1.1; 127 I 38 E. 2a; je mit Hinweisen).
2.
Der Beschwerdeführer macht geltend, auf die Berufung der Staatsanwaltschaft hätte nicht eingetreten werden dürfen. Die Vorinstanz verkenne, dass im Kanton Basel-Stadt der Grundsatzentscheid über die Erhebung eines Rechtsmittels vom Leitenden Staatsanwalt ausgehen müsse.
2.1.
2.1.1. Bund und Kantone bestimmen ihre Strafbehörden und deren Bezeichnungen (Art. 14 Abs. 1

SR 312.0 Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (Code de procédure pénale, CPP) - Code de procédure pénale CPP Art. 14 Dénomination et organisation des autorités pénales - 1 La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
|
1 | La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
2 | Ils fixent les modalités d'élection des membres des autorités pénales, ainsi que la composition, l'organisation et les attributions de ces autorités, à moins que ces questions soient réglées exhaustivement par le présent code ou d'autres lois fédérales. |
3 | Ils peuvent instituer un premier procureur ou un procureur général. |
4 | Exception faite de l'autorité de recours et de la juridiction d'appel, la Confédération et les cantons peuvent instaurer plusieurs autorités pénales de même type; ils en définissent les compétences à raison du lieu et de la matière. |
5 | Ils règlent la surveillance de leurs autorités pénales. |

SR 312.0 Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (Code de procédure pénale, CPP) - Code de procédure pénale CPP Art. 14 Dénomination et organisation des autorités pénales - 1 La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
|
1 | La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
2 | Ils fixent les modalités d'élection des membres des autorités pénales, ainsi que la composition, l'organisation et les attributions de ces autorités, à moins que ces questions soient réglées exhaustivement par le présent code ou d'autres lois fédérales. |
3 | Ils peuvent instituer un premier procureur ou un procureur général. |
4 | Exception faite de l'autorité de recours et de la juridiction d'appel, la Confédération et les cantons peuvent instaurer plusieurs autorités pénales de même type; ils en définissent les compétences à raison du lieu et de la matière. |
5 | Ils règlent la surveillance de leurs autorités pénales. |

SR 312.0 Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (Code de procédure pénale, CPP) - Code de procédure pénale CPP Art. 14 Dénomination et organisation des autorités pénales - 1 La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
|
1 | La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
2 | Ils fixent les modalités d'élection des membres des autorités pénales, ainsi que la composition, l'organisation et les attributions de ces autorités, à moins que ces questions soient réglées exhaustivement par le présent code ou d'autres lois fédérales. |
3 | Ils peuvent instituer un premier procureur ou un procureur général. |
4 | Exception faite de l'autorité de recours et de la juridiction d'appel, la Confédération et les cantons peuvent instaurer plusieurs autorités pénales de même type; ils en définissent les compétences à raison du lieu et de la matière. |
5 | Ils règlent la surveillance de leurs autorités pénales. |

SR 312.0 Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (Code de procédure pénale, CPP) - Code de procédure pénale CPP Art. 14 Dénomination et organisation des autorités pénales - 1 La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
|
1 | La Confédération et les cantons désignent leurs autorités pénales et en arrêtent la dénomination. |
2 | Ils fixent les modalités d'élection des membres des autorités pénales, ainsi que la composition, l'organisation et les attributions de ces autorités, à moins que ces questions soient réglées exhaustivement par le présent code ou d'autres lois fédérales. |
3 | Ils peuvent instituer un premier procureur ou un procureur général. |
4 | Exception faite de l'autorité de recours et de la juridiction d'appel, la Confédération et les cantons peuvent instaurer plusieurs autorités pénales de même type; ils en définissent les compétences à raison du lieu et de la matière. |
5 | Ils règlent la surveillance de leurs autorités pénales. |
2.1.2. Im Kanton Basel-Stadt ist der Regierungsrat zuständig zum Erlass einer Verordnung über die Zusammensetzung, Organisation und Befugnisse der Staatsanwaltschaft. So bestimmen es § 5 Abs. 2 des Gesetzes vom 13. Oktober 2010 über die Einführung der Schweizerischen Strafprozessordnung (EG-StPO/BS; SG 257.100) und § 95 Abs. 5 des Gesetzes vom 3. Juni 2015 betreffend Organisation der Gerichte und der Staatsanwaltschaft (Gerichtsorganisationsgesetz, GOG/BS; SG 154.100).
Entsprechend erliess der Regierungsrat die Verordnung vom 28. Juni 2016 über die Zusammensetzung, Organisation und Befugnisse der Staatsanwaltschaft (SG 257.120; nachfolgend: Verordnung über die Organisation der Staatsanwaltschaft). Gemäss deren § 6 Abs. 4 Ziff. 2 entscheiden die Leitenden Staatsanwältinnen und Leitenden Staatsanwälte über die Einlegung von Rechtsmitteln. Die erwähnte Bestimmung beruht nach dem Gesagten auf einer ausreichenden gesetzlichen Grundlage (vgl. auch BGE 147 IV 218 E. 2.4.1).
2.2. Anders als andere kantonale Regelungen bestimmt § 6 Abs. 4 Ziff. 2 der Verordnung über die Organisation der Staatsanwaltschaft nicht, dass nur der Leitende Staatsanwalt das Rechtsmittel erheben kann. Verlangt wird lediglich, dass der Grundsatzentscheid, ob ein Rechtsmittel einzulegen ist, vom Leitenden Staatsanwalt ausgeht. Die Bestimmung verpflichtet den Leitenden Staatsanwalt nicht, das Rechtsmittel persönlich zu ergreifen (vgl. dazu BGE 147 IV 218 E. 2.4.2). Daher ist nicht zu beanstanden, dass der fallführende Staatsanwalt die Berufungsanmeldung und -erklärung selbst unterzeichnete.
Das Bundesgericht hielt fest, in Anbetracht der kantonalen Regelung von § 6 Abs. 4 Ziff. 2 der Verordnung über die Organisation der Staatsanwaltschaft könne von der Staatsanwaltschaft verlangt werden, dass sie den Entscheid des Leitenden Staatsanwalts über die Einlegung des Rechtsmittels zwecks Überprüfung der Einhaltung der gesetzlichen Zuständigkeitsregelung offenlegt, soweit dieser das Rechtsmittel nicht persönlich ergriffen hat (BGE 147 IV 218 E. 2.4.3). Wie es sich damit verhält, kann vorliegend offenbleiben. Der Beschwerdeführer behauptet nicht, dass er im Berufungsverfahren Einwände gegen das Rechtsmittel der Staatsanwaltschaft erhoben hätte. Hierzu wäre er gemäss Art. 400 Abs. 3

SR 312.0 Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (Code de procédure pénale, CPP) - Code de procédure pénale CPP Art. 400 Examen préalable - 1 Si la déclaration d'appel n'indique pas précisément les parties du jugement de première instance qui sont attaquées, la direction de la procédure de la juridiction d'appel invite la partie à préciser sa déclaration et lui fixe un délai à cet effet. |
|
1 | Si la déclaration d'appel n'indique pas précisément les parties du jugement de première instance qui sont attaquées, la direction de la procédure de la juridiction d'appel invite la partie à préciser sa déclaration et lui fixe un délai à cet effet. |
2 | La direction de la procédure transmet sans délai une copie de la déclaration d'appel aux autres parties. |
3 | Dans les 20 jours à compter de la réception de la déclaration d'appel, ces parties peuvent, par écrit: |
a | présenter une demande de non-entrée en matière; la demande doit être motivée; |
b | déclarer un appel joint. |
ausgefallen ist - eine formelle Rüge erhebt, die er schon im Berufungsverfahren hätte erheben können und müssen.
2.3. Nach dem Gesagten ist nicht zu beanstanden, dass die Vorinstanz auf die Berufung der Staatsanwaltschaft eintrat.
3.
Es ist erstellt, dass sich der Beschwerdeführer von Juli 2019 bis April 2020 mit gewissen Unterbrüchen am Betäubungsmittelhandel beteiligte.
3.1. Zunächst bestreitet der Beschwerdeführer die Bandenmässigkeit seines Tuns.
3.1.1. Gemäss Art. 19 Abs. 2 lit. b

SR 812.121 Loi fédérale du 3 octobre 1951 sur les stupéfiants et les substances psychotropes (Loi sur les stupéfiants, LStup) - Loi sur les stupéfiants LStup Art. 19 - 1 Est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire: |
|
1 | Est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire: |
a | celui qui, sans droit, cultive, fabrique ou produit de toute autre manière des stupéfiants; |
b | celui qui, sans droit, entrepose, expédie, transporte, importe, exporte des stupéfiants ou les passe en transit; |
c | celui qui, sans droit, aliène ou prescrit des stupéfiants, en procure de toute autre manière à un tiers ou en met dans le commerce; |
d | celui qui, sans droit, possède, détient ou acquiert des stupéfiants ou s'en procure de toute autre manière; |
e | celui qui finance le trafic illicite de stupéfiants ou sert d'intermédiaire pour son financement; |
f | celui qui, publiquement, incite à la consommation de stupéfiants ou révèle des possibilités de s'en procurer ou d'en consommer; |
g | celui qui prend des mesures aux fins de commettre une des infractions visées aux let. a à f. |
2 | L'auteur de l'infraction est puni d'une peine privative de liberté d'un an au moins:95 |
a | s'il sait ou ne peut ignorer que l'infraction peut directement ou indirectement mettre en danger la santé de nombreuses personnes; |
b | s'il agit comme membre d'une bande formée pour se livrer de manière systématique au trafic illicite de stupéfiants; |
c | s'il se livre au trafic par métier et réalise ainsi un chiffre d'affaires ou un gain important; |
d | si, par métier, il propose, cède ou permet de toute autre manière à des tiers d'avoir accès à des stupéfiants dans les lieux de formation principalement réservés aux mineurs ou dans leur périmètre immédiat. |
3 | Le tribunal peut atténuer librement la peine: |
a | dans le cas d'une infraction visée à l'al. 1, let. g; |
b | dans le cas d'une infraction visée à l'al. 2, si l'auteur est dépendant et que cette infraction aurait dû servir au financement de sa propre consommation de stupéfiants. |
4 | Est également punissable en vertu des al. 1 et 2 celui qui commet l'acte à l'étranger, se trouve en Suisse et n'est pas extradé, pour autant que l'acte soit également punissable dans le pays où il a été commis. La législation de ce dernier est applicable si elle est plus favorable à l'auteur. L'art. 6 du code pénal97 est applicable. |
vom 15. Mai 2019 E. 2.2).
3.1.2. Die Vorinstanz gelangt zum überzeugenden Schluss, dass der Beschwerdeführer bandenmässig handelte.
Entgegen seinem Vorbringen kommt es nicht darauf an, welche Entscheidungsbefugnisse ein Bandenmitglied innerhalb des Zusammenschlusses hat. Die Beteiligung an einer Bande lässt Abstufungen nach dem Tatinteresse und dem Tateinfluss zu. Auch in einer Bande kann eine Rangordnung der Mitglieder bestehen. Mitglied einer Bande kann auch sein, wem nach der Bandenabrede nur Aufgaben zufallen, die sich bei wertender Betrachtung als Gehilfentätigkeit darstellen. Gerade bei einem bandenmässig verübten Betäubungsmitteldelikt leisten die Bandenmitglieder oft recht unterschiedliche Tatbeiträge. Entgegen der Auffassung des Beschwerdeführers ist es nicht notwendig, dass die Bandenmitglieder ständig zusammenwirken. Es ist nicht erforderlich, dass sämtliche Bandenmitglieder sich kennen. Es reicht aus, wenn der Täter den Willen hat, mit einer anderen Person Betäubungsmitteldelikte zu begehen. Gerade im internationalen Drogenhandel wird darauf geachtet, dass die Bandenmitglieder anonym bleiben, damit ein Mitglied bei einer Festnahme nicht in der Lage ist, Auskunft über die Struktur der Bande zu geben (vgl. GUSTAV HUG-BEELI, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz, 2016, N. 1075 ff. zu Art. 19

SR 812.121 Loi fédérale du 3 octobre 1951 sur les stupéfiants et les substances psychotropes (Loi sur les stupéfiants, LStup) - Loi sur les stupéfiants LStup Art. 19 - 1 Est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire: |
|
1 | Est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire: |
a | celui qui, sans droit, cultive, fabrique ou produit de toute autre manière des stupéfiants; |
b | celui qui, sans droit, entrepose, expédie, transporte, importe, exporte des stupéfiants ou les passe en transit; |
c | celui qui, sans droit, aliène ou prescrit des stupéfiants, en procure de toute autre manière à un tiers ou en met dans le commerce; |
d | celui qui, sans droit, possède, détient ou acquiert des stupéfiants ou s'en procure de toute autre manière; |
e | celui qui finance le trafic illicite de stupéfiants ou sert d'intermédiaire pour son financement; |
f | celui qui, publiquement, incite à la consommation de stupéfiants ou révèle des possibilités de s'en procurer ou d'en consommer; |
g | celui qui prend des mesures aux fins de commettre une des infractions visées aux let. a à f. |
2 | L'auteur de l'infraction est puni d'une peine privative de liberté d'un an au moins:95 |
a | s'il sait ou ne peut ignorer que l'infraction peut directement ou indirectement mettre en danger la santé de nombreuses personnes; |
b | s'il agit comme membre d'une bande formée pour se livrer de manière systématique au trafic illicite de stupéfiants; |
c | s'il se livre au trafic par métier et réalise ainsi un chiffre d'affaires ou un gain important; |
d | si, par métier, il propose, cède ou permet de toute autre manière à des tiers d'avoir accès à des stupéfiants dans les lieux de formation principalement réservés aux mineurs ou dans leur périmètre immédiat. |
3 | Le tribunal peut atténuer librement la peine: |
a | dans le cas d'une infraction visée à l'al. 1, let. g; |
b | dans le cas d'une infraction visée à l'al. 2, si l'auteur est dépendant et que cette infraction aurait dû servir au financement de sa propre consommation de stupéfiants. |
4 | Est également punissable en vertu des al. 1 et 2 celui qui commet l'acte à l'étranger, se trouve en Suisse et n'est pas extradé, pour autant que l'acte soit également punissable dans le pays où il a été commis. La législation de ce dernier est applicable si elle est plus favorable à l'auteur. L'art. 6 du code pénal97 est applicable. |
Der Beschwerdeführer trägt vor, er habe nicht mit den Bandenmitgliedern B.________ und C.________ zusammengearbeitet. Diese seien bereits in Haft gewesen, als er aktiv gewesen sei. Dem hält die Vorinstanz schlüssig entgegen, dass die gemeinsame Begehung der Straftaten keine Voraussetzung der Bandenmässigkeit ist. Ein selbständiges Handeln der Bandenmitglieder im Rahmen des Vereinigungsziels genügt. Die Vorinstanz weist auf die Aussage des Beschwerdeführers hin, wonach er nicht gewusst habe, wer vor oder nach ihm seine Stelle besetzt habe. Damit bestätige er, dass er einer hierarchisch aufgebauten Bande angehört habe. Der Beschwerdeführer habe betont, er und der Konsument hätten ihre Telefonnummern gegenseitig nicht gekannt. Die Bestellungen seien über einen Hintermann in U.________ gelaufen. Daraus zieht die Vorinstanz folgerichtig den Schluss, dass die Organisation von U.________ aus die Bestellungen der Konsumenten entgegengenommen und an Lieferanten wie den Beschwerdeführer weitergeleitet habe. Die Vorinstanz betont, dass auch B.________ und C.________ die Nummer dieses Hintermannes abgespeichert hatten und auf dessen Anweisung Heroin auslieferten, und zwar von der gleichen Wohnung aus wie der Beschwerdeführer. Dieser habe mit
dem Hintermann ein zumindest kurzlebiges stabiles Team gebildet. Zwar habe der Beschwerdeführer nicht auf einer hohen Hierarchiestufe rangiert, doch habe er immerhin nach der Verhaftung von B.________ und C.________ die Gruppierung neu organisiert, indem er eine neue Wohnung besorgt habe.
Bei der Durchsuchung des Drogenbunkers wurde eine SIM-Kartenhalterung gefunden, auf der sich die DNA des Beschwerdeführers befand. Dieser behauptet, das Beweismittel sei nicht verwertbar. Wie es sich damit verhält, kann offenbleiben. Denn die Vorinstanz legt bereits auf der Grundlage der übrigen Beweise überzeugend dar, dass der Beschwerdeführer als Mitglied einer Bande handelte.
Der Beschwerdeführer macht geltend, B.________ und C.________ seien vom Vorwurf der Bandenmässigkeit rechtskräftig freigesprochen worden. Dem erwidert die Vorinstanz, jenes Urteil sei bereits am 10. Juni 2020 in einem getrennten Verfahren ergangen. Die Vorinstanz sieht sich an dieses Urteil zu Recht nicht gebunden. Damals herrschte eine andere Beweislage. Gemäss Vorinstanz kam erst später ans Licht, dass eine gut organisierte Bande in V.________ Lieferanten stationierte.
Nach dem Gesagten verletzt die Vorinstanz kein Bundesrecht, indem sie den Drogenhandel des Beschwerdeführers als bandenmässig im Sinne von Art. 19 Abs. 2 lit. b

SR 812.121 Loi fédérale du 3 octobre 1951 sur les stupéfiants et les substances psychotropes (Loi sur les stupéfiants, LStup) - Loi sur les stupéfiants LStup Art. 19 - 1 Est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire: |
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1 | Est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire: |
a | celui qui, sans droit, cultive, fabrique ou produit de toute autre manière des stupéfiants; |
b | celui qui, sans droit, entrepose, expédie, transporte, importe, exporte des stupéfiants ou les passe en transit; |
c | celui qui, sans droit, aliène ou prescrit des stupéfiants, en procure de toute autre manière à un tiers ou en met dans le commerce; |
d | celui qui, sans droit, possède, détient ou acquiert des stupéfiants ou s'en procure de toute autre manière; |
e | celui qui finance le trafic illicite de stupéfiants ou sert d'intermédiaire pour son financement; |
f | celui qui, publiquement, incite à la consommation de stupéfiants ou révèle des possibilités de s'en procurer ou d'en consommer; |
g | celui qui prend des mesures aux fins de commettre une des infractions visées aux let. a à f. |
2 | L'auteur de l'infraction est puni d'une peine privative de liberté d'un an au moins:95 |
a | s'il sait ou ne peut ignorer que l'infraction peut directement ou indirectement mettre en danger la santé de nombreuses personnes; |
b | s'il agit comme membre d'une bande formée pour se livrer de manière systématique au trafic illicite de stupéfiants; |
c | s'il se livre au trafic par métier et réalise ainsi un chiffre d'affaires ou un gain important; |
d | si, par métier, il propose, cède ou permet de toute autre manière à des tiers d'avoir accès à des stupéfiants dans les lieux de formation principalement réservés aux mineurs ou dans leur périmètre immédiat. |
3 | Le tribunal peut atténuer librement la peine: |
a | dans le cas d'une infraction visée à l'al. 1, let. g; |
b | dans le cas d'une infraction visée à l'al. 2, si l'auteur est dépendant et que cette infraction aurait dû servir au financement de sa propre consommation de stupéfiants. |
4 | Est également punissable en vertu des al. 1 et 2 celui qui commet l'acte à l'étranger, se trouve en Suisse et n'est pas extradé, pour autant que l'acte soit également punissable dans le pays où il a été commis. La législation de ce dernier est applicable si elle est plus favorable à l'auteur. L'art. 6 du code pénal97 est applicable. |
3.2. Sodann bestreitet der Beschwerdeführer die umgesetzte Drogenmenge.
3.2.1. Die Vorinstanz stellt fest, dass der Beschwerdeführer 4 Kilogramm Heroingemisch oder 400 Gramm reines Heroin verkaufte oder zum Verkauf lagerte. Diese Menge berücksichtigt sie bei der Strafzumessung.
Eine lückenlose Dokumentation der gehandelten Betäubungsmittelmengen ist bei einer international tätigen Bande kaum je möglich. Daher sind Hochrechnungen zulässig, solange sie auf verlässlichen Eckwerten basieren (vgl. Urteil 6P.100/2005 vom 13. Januar 2006 E. 1.2.2 und 2.2). Die Vorinstanz legt ihrer Berechnung einen gassenüblichen Preis von Fr. 60.-- pro 5 Gramm Heroin zugrunde und geht davon aus, dass der Beschwerdeführer während seiner Anwesenheit in der Schweiz abgesehen von wenigen Unterbrüchen mit Heroin gehandelt habe. Dabei habe er einen möglichst grossen Umsatz für die Bande erzielen wollen. Nur schon in der Anfangsphase sei er bei mindestens 9 Absatzhandlungen beobachtet worden. Gewisse Heroinabhängige hätten bis zu 27 Gramm auf einmal bezogen. Die Bande habe Ausgaben von mindestens Fr. 22'400.-- gehabt. Damit habe sie nur schon 1'867 Gramm Heroin umsetzen müssen, um überhaupt die Gewinnschwelle zu erreichen. Gestützt auf diese verlässlichen Eckwerte geht die Vorinstanz mit der Staatsanwaltschaft von einem durchschnittlichen täglichen Absatz von 17,5 Gramm aus. Die Vorinstanz berücksichtigt die in der Anklageschrift evaluierte Deliktsdauer von rund 175 Tagen und das bei der Hausdurchsuchung beschlagnahmte Heroin von
rund 125 Gramm. So gelangt sie abgerundet zu einer Menge von 3 Kilogramm Heroin. Weiter berücksichtigt sie das gelagerte Heroin im Umfang von 595,4 Gramm, das noch nicht gestreckt wurde. So erhöht sich die massgebende Menge auf 4 Kilogramm Heroin, das veräussert oder zur geplanten Veräusserung gelagert worden sei. Die Vorinstanz geht zu Gunsten des Beschwerdeführers von einem Reinheitsgehalt von 10 % aus, obwohl die ermittelten Werte zum Teil erheblich höher lagen.
3.2.2. Der Beschwerdeführer setzt der vorinstanzlichen Beweiswürdigung nichts entgegen, was nur im Ansatz Willkür begründen würde. Wenn keine direkten Beweise vorliegen, ist nach der Rechtsprechung auch ein indirekter Beweis zulässig. Beim Indizienbeweis wird aus bestimmten Tatsachen, die nicht unmittelbar rechtserheblich, aber bewiesen sind, auf die zu beweisende, unmittelbar rechtserhebliche Tatsache geschlossen. Eine Mehrzahl von Indizien, welche für sich allein betrachtet nur mit einer gewissen Wahrscheinlichkeit auf eine bestimmte Tatsache oder Täterschaft hindeuten und insofern Zweifel offenlassen, können in ihrer Gesamtheit ein Bild erzeugen, das den Schluss auf den vollen rechtsgenügenden Beweis von Tat oder Täter erlaubt. Würdigt das Gericht einzelne belastende Indizien willkürlich oder lässt es entlastende Umstände willkürlich ausser Acht, führt dies nicht zwingend zur Aufhebung des angefochtenen Urteils durch das Bundesgericht. Die Beschwerde ist nur gutzuheissen, wenn der Entscheid auch bei objektiver Würdigung des gesamten Beweisergebnisses offensichtlich unhaltbar und damit willkürlich ist. Der Beschwerdeführer, der vor Bundesgericht eine willkürliche Beweiswürdigung rügt, darf sich daher nicht darauf beschränken
aufzuzeigen, wie einzelne Indizien willkürfrei zu würdigen gewesen wären (vgl. statt vieler Urteil 6B 902/2019 vom 8. Januar 2020 E. 2.2.1; 6B 824/2016 vom 10. April 2017 E. 12.1 f. mit Hinweisen, nicht publ. in: BGE 143 IV 214). Diesen Begründungsanforderungen genügt der Beschwerdeführer nicht.
3.3. Nach dem Gesagten ist der Schuldspruch wegen mehrfacher mengenmässig und bandenmässig qualifizierter Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz nicht zu beanstanden.
4.
Der Beschwerdeführer wendet sich gegen den Schuldspruch wegen mehrfacher Geldwäscherei.
4.1. Nach Art. 305bis Ziff. 1

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 305bis - 1. Quiconque commet un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il sait ou doit présumer qu'elles proviennent d'un crime ou d'un délit fiscal qualifié, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.457 |
|
1 | Quiconque commet un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il sait ou doit présumer qu'elles proviennent d'un crime ou d'un délit fiscal qualifié, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.457 |
2 | Dans les cas graves, l'auteur est puni d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire.461 |
a | agit comme membre d'une organisation criminelle ou terroriste (art. 260ter); |
b | agit comme membre d'une bande formée pour se livrer de manière systématique au blanchiment d'argent463; |
c | réalise un chiffre d'affaires ou un gain importants en faisant métier de blanchir de l'argent. |
3 | Le délinquant est aussi punissable lorsque l'infraction principale a été commise à l'étranger et lorsqu'elle est aussi punissable dans l'État où elle a été commise.464 |
Ausgangspunkt der Prüfung bildet die Frage, ob die vorgenommene Handlung im Einzelfall darauf angelegt ist, den Zugriff der Strafverfolgungsorgane auf die Vermögenswerte verbrecherischer Herkunft zu vereiteln. Strafbar ist die Vereitelungshandlung als solche, unbesehen eines Erfolgs. Tatobjekt der Geldwäscherei nach Art. 305bis

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 305bis - 1. Quiconque commet un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il sait ou doit présumer qu'elles proviennent d'un crime ou d'un délit fiscal qualifié, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.457 |
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1 | Quiconque commet un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il sait ou doit présumer qu'elles proviennent d'un crime ou d'un délit fiscal qualifié, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.457 |
2 | Dans les cas graves, l'auteur est puni d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire.461 |
a | agit comme membre d'une organisation criminelle ou terroriste (art. 260ter); |
b | agit comme membre d'une bande formée pour se livrer de manière systématique au blanchiment d'argent463; |
c | réalise un chiffre d'affaires ou un gain importants en faisant métier de blanchir de l'argent. |
3 | Le délinquant est aussi punissable lorsque l'infraction principale a été commise à l'étranger et lorsqu'elle est aussi punissable dans l'État où elle a été commise.464 |

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 10 - 1 Le présent code distingue les crimes des délits en fonction de la gravité de la peine dont l'infraction est passible. |
|
1 | Le présent code distingue les crimes des délits en fonction de la gravité de la peine dont l'infraction est passible. |
2 | Sont des crimes les infractions passibles d'une peine privative de liberté de plus de trois ans. |
3 | Sont des délits les infractions passibles d'une peine privative de liberté n'excédant pas trois ans ou d'une peine pécuniaire. |

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 305bis - 1. Quiconque commet un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il sait ou doit présumer qu'elles proviennent d'un crime ou d'un délit fiscal qualifié, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.457 |
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1 | Quiconque commet un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il sait ou doit présumer qu'elles proviennent d'un crime ou d'un délit fiscal qualifié, est puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.457 |
2 | Dans les cas graves, l'auteur est puni d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire.461 |
a | agit comme membre d'une organisation criminelle ou terroriste (art. 260ter); |
b | agit comme membre d'une bande formée pour se livrer de manière systématique au blanchiment d'argent463; |
c | réalise un chiffre d'affaires ou un gain importants en faisant métier de blanchir de l'argent. |
3 | Le délinquant est aussi punissable lorsque l'infraction principale a été commise à l'étranger et lorsqu'elle est aussi punissable dans l'État où elle a été commise.464 |
4.2. Die Rüge ist unbegründet.
Die Vorinstanz stellt fest, der Beschwerdeführer habe 15-mal über einen Geldtransferdienst insgesamt Fr. 6'855.01 ins Ausland überwiesen. In der Anklageschrift seien die Überweisungen einzeln aufgeführt, weshalb von mehrfacher Geldwäscherei auszugehen sei.
Der Beschwerdeführer behauptet, alle Überweisungen seien zur Unterstützung seiner Familie und damit zum selben Zweck erfolgt, weshalb nicht von mehrfacher Tatbegehung ausgegangen werden könne. Demgegenüber verneint die Vorinstanz zu Recht eine Handlungseinheit. Eine solche liegt nur dann vor, wenn das tatbestandsmässige Verhalten begrifflich, faktisch oder doch typischerweise mehrere Einzelhandlungen voraussetzt. Eine natürliche Handlungseinheit ist gegeben, wenn die mehreren Einzelhandlungen auf einem einheitlichen Willensakt beruhen und wegen des engen räumlichen und zeitlichen Zusammenhangs bei objektiver Betrachtung noch als ein einheitliches zusammengehörendes Geschehen erscheinen (BGE 132 IV 49 E. 3.1.1.3; 131 IV 83 E. 2.4.5; Urteil 6B 976/2017 vom 14. November 2018 E. 4.3 mit Hinweisen). Solches liegt hier nicht vor.
Die Vorinstanz führt aus, dass die Überweisungen zeitlich nicht zusammenfallen und bisweilen mehrere Monate auseinanderliegen. Der Beschwerdeführer habe für jede Überweisung einen neuen Entschluss gefasst. Dass den Überweisungen möglicherweise ähnliche Zwecke zugrunde lagen, könne keine Handlungseinheit begründen. Dies ist nicht zu beanstanden. Unbehelflich ist das Vorbringen des Beschwerdeführers, wonach eine mitbestrafte Nachtat vorliegen soll. Es liegt auf der Hand, dass er mit den diversen Überweisungen ins Ausland den Zugriff der Strafbehörden auf die Vermögenswerte vereitelte. Wenn er behauptet, er habe dies nicht beabsichtigt, dann weicht er von den vorinstanzlichen Sachverhaltsfeststellungen ab, ohne Willkür darzutun.
4.3. Der Schuldspruch wegen mehrfacher Geldwäscherei hält vor Bundesrecht stand.
5.
Schliesslich beanstandet der Beschwerdeführer die Strafzumessung.
5.1. Gemäss Art. 47 Abs. 1

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 47 - 1 Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir. |
|
1 | Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir. |
2 | La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures. |

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 47 - 1 Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir. |
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1 | Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir. |
2 | La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures. |
Das Bundesgericht hat die Grundsätze der Strafzumessung nach Art. 47 ff

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 47 - 1 Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir. |
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1 | Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur. Il prend en considération les antécédents et la situation personnelle de ce dernier ainsi que l'effet de la peine sur son avenir. |
2 | La culpabilité est déterminée par la gravité de la lésion ou de la mise en danger du bien juridique concerné, par le caractère répréhensible de l'acte, par les motivations et les buts de l'auteur et par la mesure dans laquelle celui-ci aurait pu éviter la mise en danger ou la lésion, compte tenu de sa situation personnelle et des circonstances extérieures. |

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 49 - 1 Si, en raison d'un ou de plusieurs actes, l'auteur remplit les conditions de plusieurs peines de même genre, le juge le condamne à la peine de l'infraction la plus grave et l'augmente dans une juste proportion. Il ne peut toutefois excéder de plus de la moitié le maximum de la peine prévue pour cette infraction. Il est en outre lié par le maximum légal de chaque genre de peine. |
|
1 | Si, en raison d'un ou de plusieurs actes, l'auteur remplit les conditions de plusieurs peines de même genre, le juge le condamne à la peine de l'infraction la plus grave et l'augmente dans une juste proportion. Il ne peut toutefois excéder de plus de la moitié le maximum de la peine prévue pour cette infraction. Il est en outre lié par le maximum légal de chaque genre de peine. |
2 | Si le juge doit prononcer une condamnation pour une infraction que l'auteur a commise avant d'avoir été condamné pour une autre infraction, il fixe la peine complémentaire de sorte que l'auteur ne soit pas puni plus sévèrement que si les diverses infractions avaient fait l'objet d'un seul jugement. |
3 | Si l'auteur a commis une ou plusieurs infractions avant l'âge de 18 ans, le juge fixe la peine d'ensemble en application des al. 1 et 2 de sorte qu'il ne soit pas plus sévèrement puni que si les diverses infractions avaient fait l'objet de jugements distincts. |
Nach Art. 50

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 50 - Si le jugement doit être motivé, le juge indique dans les motifs les circonstances pertinentes pour la fixation de la peine et leur importance. |
5.2. Der Beschwerdeführer argumentiert, er sei nur wegen mengenmässig qualifizierter Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz zu verurteilen und deshalb milder zu bestrafen. Darauf ist nicht einzugehen. Denn die Vorinstanz ging zu Recht von mengenmässig und bandenmässig qualifiziertem Betäubungsmittelhandel aus (vgl. E. 3.1 hiervor).
Sodann verlangt der Beschwerdeführer eine mildere Bestrafung, weil er angeblich mit weniger Heroin umgegangen sein soll. Auch darauf ist nicht einzutreten, nachdem die vorinstanzliche Feststellung der Drogenmenge nicht zu beanstanden ist (vgl. E. 3.2 hiervor).
5.3. Was der Beschwerdeführer darüber hinaus gegen die Strafzumessung vorbringt, verfängt nicht.
5.3.1. Zunächst hält die Vorinstanz mit überzeugender Begründung fest, dass nicht nur die mehrfache mengenmässig und bandenmässig qualifizierte Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz mit einer Freiheitsstrafe zu ahnden ist, sondern auch die Widerhandlungen gegen das Ausländergesetz und die mehrfache Geldwäscherei.
Dies beanstandet der Beschwerdeführer zu Recht nicht. Denn auch nach der jüngsten Rechtsprechung darf eine Gesamtfreiheitsstrafe ausgesprochen werden, wenn viele Einzeltaten zeitlich sowie sachlich eng miteinander verknüpft sind und eine blosse Geldstrafe bei keinem der Delikte geeignet ist, in genügendem Masse präventiv auf den Täter einzuwirken (Urteile 6B 141/2021 vom 23. Juni 2021 E. 1.3.2; 6B 496/2020 vom 11. Januar 2021 E. 3.4.2; 6B 112/2020 vom 7. Oktober 2020 E. 3.2; 6B 1186/2019 vom 9. April 2020 E. 2.2 und 2.4).
5.3.2. Die Vorinstanz geht bei der Strafzumessung von der mehrfachen mengenmässig und bandenmässig qualifizierten Widerhandlung gegen das Betäubungsmittelgesetz aus. Sie weist darauf hin, dass die umgesetzte Drogenmenge von 400 Gramm reinen Heroins die Schwelle zum qualifizierten Tatbestand um ein Vielfaches überschreitet. Zudem berücksichtigt die Vorinstanz, dass der Drogenmenge bei der Strafzumessung eine wichtige, aber keine vorrangige Bedeutung zukommt (Urteil 6B 662/2015 vom 12. Januar 2016 E. 2.4.4).
5.3.3. Sodann orientiert sich die Vorinstanz am Modell von EUGSTER/ FRISCHKNECHT (Strafzumessung im Betäubungsmittelhandel, in: AJP 3/2014, S. 327 ff.). Sie hält fest, der Beschwerdeführer sei am oberen Ende der Hierarchiestufe 4 anzusiedeln. Er habe das Vertrauen der Bande genossen. So sei er etwa befugt gewesen, Depotwohnungen alleinverantwortlich zu mieten und zu betreiben. Was das objektive Tatverschulden betrifft, sei daher im Einklang mit EUGSTER/FRISCHKNECHT eine Einsatzstrafe von 3 bis 5 Jahren angezeigt. Dies ist angesichts der erheblichen Heroinmenge nicht zu beanstanden. Daran ändert auch der Hinweis des Beschwerdeführers auf das Urteil 6B 164/2013 vom 11. April 2013 nichts.
In Bezug auf das subjektive Tatverschulden stellt die Vorinstanz das wohl ausschliesslich finanzielle Motiv des Beschwerdeführers in den Vordergrund. Er habe mit Blick auf die Kaufkraft in U.________ einen äusserst respektablen Gaunerlohn erhalten. Durch seine Tätigkeit für die Bande habe er mehr verdient, als ihm auf legalem Weg möglich gewesen wäre. Der Beschwerdeführer habe kein Heroin und wenig Kokain konsumiert. Das objektive Tatverschulden des Beschwerdeführers stuft die Vorinstanz als mittelschwer ein und erachtet eine Einsatzstrafe von 42 Monaten als angemessen.
Was die Geldwäscherei anbelangt, geht die Vorinstanz von einem "eher untergeordneten Verschulden" aus. Zwar seien die vom Beschwerdeführer ins Ausland verschobenen Geldbeträge nicht gering, doch bestehe ein enger Zusammenhang mit dem Betäubungsmittelhandel. Für die mehrfache Geldwäscherei erhöht die Vorinstanz die Strafe um 6 Monate.
Bei den Widerhandlungen gegen das Ausländergesetz fällt gemäss Vorinstanz negativ ins Gewicht, dass der Beschwerdeführer diese beging, um in der Schweiz qualifizierte Widerhandlungen gegen das Betäubungsmittelgesetz zu begehen. Dies wiege im Hinblick auf das Verschulden nicht mehr leicht. Sie veranschlagt dafür eine Erhöhung um einen Monat.
Die Vorinstanz wertet die Vorstrafenlosigkeit zu Recht neutral (BGE 136 IV 1 E. 2.4). Gleiches gilt für sein Wohlverhalten im Strafvollzug (vgl. dazu Urteil 6B 738/2014 vom 25. Februar 2015 E. 3.4). Zu Gunsten des Beschwerdeführers berücksichtigt die Vorinstanz, dass er keine Berufsausbildung habe und offenbar nicht genügend Geld für sich und seine Familie. Zudem hält sie ihm zugute, dass er teilweise geständig und reuig war. Entgegen den Vorbringen des Beschwerdeführers bewegt sich die Vorinstanz damit innerhalb ihres erheblichen Ermessensspielraums. In Anbetracht der insgesamt eher entlastend zu wertenden Täterkomponenten reduziert sie die hypothetische Gesamtstrafe von 49 Monaten um 1 Monat und gelangt so zu einer Freiheitstrafe von 48 Monaten oder 4 Jahren. Bei diesem Strafmass ist der beantragte teilbedingte Strafvollzug nicht möglich (Art. 43 Abs. 1

SR 311.0 Code pénal suisse du 21 décembre 1937 CP Art. 43 - 1 Le juge peut suspendre partiellement l'exécution d'une peine privative de liberté d'un an au moins et de trois ans au plus afin de tenir compte de façon appropriée de la faute de l'auteur.36 |
|
1 | Le juge peut suspendre partiellement l'exécution d'une peine privative de liberté d'un an au moins et de trois ans au plus afin de tenir compte de façon appropriée de la faute de l'auteur.36 |
2 | La partie à exécuter ne peut excéder la moitié de la peine. |
3 | Tant la partie suspendue que la partie à exécuter doivent être de six mois au moins. Les règles d'octroi de la libération conditionnelle (art. 86) ne s'appliquent pas à la partie à exécuter.37 |
Nicht bestritten ist die Busse von Fr. 300.--, welche die Vorinstanz für die Übertretung des Betäubungsmittelgesetzes aussprach.
5.4. Die Vorinstanz begründet ihre Überlegungen zur Strafzumessung ausführlich und überzeugend. Sie setzt die Strafe unter Berücksichtigung der konkreten Umstände schuldangemessen fest. Damit erübrigt sich auch der Antrag des Beschwerdeführers auf Haftentschädigung.
6.
Die Beschwerde ist abzuweisen, soweit darauf eingetreten werden kann. Ausgangsgemäss hat der Beschwerdeführer die Gerichtskosten grundsätzlich zu tragen. Indessen ist sein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gutzuheissen. Es sind daher keine Verfahrenskosten zu erheben und Advokatin Angela Agostino ist dem Beschwerdeführer als amtliche Anwältin beizuordnen. Diese ist aus der Bundesgerichtskasse zu entschädigen (Art. 64

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 64 Assistance judiciaire - 1 Si une partie ne dispose pas de ressources suffisantes et si ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, le Tribunal fédéral la dispense, à sa demande, de payer les frais judiciaires et de fournir des sûretés en garantie des dépens. |
|
1 | Si une partie ne dispose pas de ressources suffisantes et si ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, le Tribunal fédéral la dispense, à sa demande, de payer les frais judiciaires et de fournir des sûretés en garantie des dépens. |
2 | Il attribue un avocat à cette partie si la sauvegarde de ses droits le requiert. L'avocat a droit à une indemnité appropriée versée par la caisse du tribunal pour autant que les dépens alloués ne couvrent pas ses honoraires. |
3 | La cour statue à trois juges sur la demande d'assistance judiciaire. Les cas traités selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 sont réservés. Le juge instructeur peut accorder lui-même l'assistance judiciaire si les conditions en sont indubitablement remplies. |
4 | Si la partie peut rembourser ultérieurement la caisse, elle est tenue de le faire. |

SR 173.110 Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire LTF Art. 66 Recouvrement des frais judiciaires - 1 En règle générale, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie qui succombe. Si les circonstances le justifient, le Tribunal fédéral peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties. |
|
1 | En règle générale, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie qui succombe. Si les circonstances le justifient, le Tribunal fédéral peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties. |
2 | Si une affaire est liquidée par un désistement ou une transaction, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis. |
3 | Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés. |
4 | En règle générale, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent se voir imposer de frais judiciaires s'ils s'adressent au Tribunal fédéral dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours. |
5 | Sauf disposition contraire, les frais judiciaires mis conjointement à la charge de plusieurs personnes sont supportés par elles à parts égales et solidairement. |
Demnach erkennt das Bundesgericht:
1.
Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf einzutreten ist.
2.
Das Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege wird gutgeheissen.
3.
Es werden keine Gerichtskosten erhoben.
4.
Advokatin Angela Agostino wird aus der Bundesgerichtskasse mit Fr. 3'000.-- entschädigt.
5.
Dieses Urteil wird den Parteien und dem Appellationsgericht des Kantons Basel-Stadt, Dreiergericht, schriftlich mitgeteilt.
Lausanne, 17. Oktober 2022
Im Namen der Strafrechtlichen Abteilung
des Schweizerischen Bundesgerichts
Die Präsidentin: Jacquemoud-Rossari
Der Gerichtsschreiber: Matt