EMARK - JICRA - GICRA 1999 / 16
1999 / 16 - 105
Auszug aus dem Urteil der ARK vom 4. Dezember 1998 i.S. S.D., Nigeria
Art. 16 Abs. 1

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
1. Für die Prüfung, ob Hinweise auf Verfolgung vorliegen, welche zum Eintreten auf das Asylgesuch verpflichten, gilt ein tiefer Beweismassstab (Erw. 4).
2. Hatte der Gesuchsteller keine genügende Entschuldigung, warum er bei der ersten Instanz keine Identitätspapiere abgeben konnte, wird ein aus diesem Grund gefällter Nichteintretensentscheid auch dann nicht aufgehoben, wenn die Papiere nachträglich auf Beschwerdeebene vorgelegt werden (Erw. 5).
Art. 16, al. 1, let. abis [nouveau : art. 32, al. 2, let. a] LAsi [2] : non-entrée en matière sur une demande d'asile pour non-production de papiers d'identité.
1. Pour savoir si l'on est en présence d'indices de persécution, lesquels impliquent qu'on entre en matière sur une demande d'asile, une force probante réduite est suffisante (consid. 4).
2. Si le requérant n'avait pas d'excuses valables pour ne pas produire ses papiers d'identité en première instance, il n'y a pas de raison d'annuler la décision de non-entrée en matière pour ce motif, quand bien même il produirait ses papiers au stade du recours (consid. 5).
[1] Anm. der Red.: Bei vor dem 1. Oktober 1999 ergangenen Entscheiden werden die Gesetzesartikel des AsylG vom 5. Oktober 1979 zitiert. Zum Gesetzestext vgl. die Fussnote zu Art. 120

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 120 Abrogation du droit en vigueur - Sont abrogés: |
|
a | la loi du 5 octobre 1979 sur l'asile419; |
b | l'arrêté fédéral du 16 décembre 1994 sur les mesures d'économie dans le domaine de l'asile et des étrangers420. |
[2] N.d.l.r. : s'agissant des décisions d'avant le 1er octobre 1999, ce sont les articles de la LAsi du 5 octobre 1979 qui sont cités. Pour le texte légal, on se référera à la note marginale de l'art. 120 (dispositions finales) LAsi du 26 juin 1998 (RS 142.31).
1999 / 16 - 106
Art. 16 cpv. 1 lett. abis [nuovo: art. 32 cpv. 2 lett. a] LAsi [3]: non entrata nel merito di domande d'asilo per mancata consegna di documenti d'identificazione.
1. Per ammettere l'esistenza d'indizi di persecuzione, che implicano l'entrata nel merito di una domanda d'asilo, vale un grado di verosimiglianza ridotto (consid. 4).
2. Se il richiedente non aveva motivi scusabili per non esibire dei documenti d'identità in procedura di prima istanza, non vi è motivo d'annullare la decisione di non entrata nel merito, quand'anche avesse a presentare siffatti documenti in sede ricorsuale (consid. 5).
Zusammenfassung des Sachverhalts:
Der Beschwerdeführer verliess nach eigenen Angaben Nigeria am 11. Juli 1998 und gelangte via Ghana und Italien am 1. August 1998 in die Schweiz, wo er am 3. August 1998 ein Asylgesuch stellte. Sowohl in der Kurzbefragung in der Empfangsstelle als auch bei der kantonalen Anhörung gab er an, er könne den schweizerischen Asylbehörden keine eigentlichen Identitätspapiere abgeben, da er nie einen Reisepass oder eine staatliche Identitätskarte besessen habe; er habe lediglich eine Business-Karte besessen, welche er bringen könne.
Als Asylvorbringen machte der Beschwerdeführer im Wesentlichen geltend, er sei Mitglied der CD (Campaign for Democracy), Sektion Lagos, bei welcher er zuletzt das Amt des Finanzchefs ausgeübt habe. Im Juli 1998 habe er an einer Protestaktion teilgenommen, in deren Verlauf es zum Zusammenstoss mit der Polizei gekommen sei. Nachdem ein Polizist tödlich verletzt worden sei und eine festgenommene Person den Namen des Beschwerdeführers genannt habe, habe die Polizei ihn zu verhaften versucht. Kurz danach habe er das Land verlassen und sei von Ghana aus nach Italien geflogen.
Mit Verfügung vom 3. November 1998 trat das BFF auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers nicht ein und ordnete dessen Wegweisung aus der Schweiz
[3] Nota redazionale: per le sentenze rese prima del 1°ottobre 1999 sono citati gli articoli della LAsi del 5 ottobre 1979. Per il testo legale, va fatto riferimento alla nota marginale dell'art. 120 (disposizioni finali) LAsi del 26 giugno 1998 (RS 142.31).
1999 / 16 - 107
an. Zur Begründung wurde ausgeführt, der Beschwerdeführer habe im Asylverfahren keine amtlichen Ausweispapiere abgegeben und auch keine entschuldbaren Gründe für diese Unterlassung glaubhaft gemacht. Im weiteren seien seine Vorbringen hinsichtlich der von ihm angeblich erlittenen Verfolgung als offensichtlich haltlos zu bezeichnen. Unter diesen Umständen sei in Anwendung von Art. 16 Abs. 1

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
In seiner Beschwerdeeingabe beantragt der Beschwerdeführer sinngemäss die Aufhebung der angefochtenen Verfügung und die Rückweisung der Sache an das BFF zur materiellen Behandlung des Asylgesuches. Im weiteren beantragt er - für den Fall der Abweisung der Beschwerde - die Verlängerung der ihm angesetzten Ausreisefrist bis zum Zeitpunkt seiner Eheschliessung mit einer in Deutschland lebenden ghanesischen Staatsangehörigen. Auf die Begründung wird, soweit für den Entscheid wesentlich, in den Erwägungen eingegangen.
Die ARK weist die Beschwerde ab.
Aus den Erwägungen:
4. a) Gemäss Art. 16 Abs. 1

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
b) Die Beweismassanforderungen, welchen die offensichtlich nicht haltlosen Verfolgungshinweise von Art. 16 Abs. 1

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
1999 / 16 - 108
unglaubhaft erkennbar sind (vgl. EMARK 1994 Nr. 6; 1993 Nrn. 16 und 17; vgl. zur diesbezüglichen Auslegung von Art. 16abis AsylG auch das Urteil der ARK vom 23. September 1998 i.S. K.E., Sierra Leone, EMARK 1998 Nr. 33, S. 272 ff., Erw. 4b, S. 276). Dass aber auch hinsichtlich des Nichteintretenstatbestandes von Art. 16 Abs. 1

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
Aufenthalt, in: ASYL 1998/2, S. 25 f.). Mit der genannten "Praxis der ARK" kann - wie bezüglich der Auslegung von Art. 16abis AsylG - nur die obenerwähnte Rechtsprechung der ARK zu Art. 16 Abs. 2

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
5. a) Das BFF trat auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers mit der Begründung nicht ein, dieser habe den Behörden innert der gesetzlichen Frist keine Identifikationspapiere abgegeben und für diese Unterlassung keine entschuldbaren Gründe glaubhaft machen können. Im weiteren liessen sich den Ausführungen des Beschwerdeführers keine Hinweise auf Verfolgung entnehmen, welche sich nicht als offensichtlich haltlos erwiesen. Zunächst habe sich der Beschwerdeführer nur sehr vage zu seinen angeblichen politischen Aktivitäten für die CD äussern können und trotz mehrmaligem Nachfragen nur stereotype Angaben zu der von ihm geltend gemachten Verfolgungssituation gemacht. Ferner habe sich der Beschwerdeführer in zentralen Punkten in Widersprüche verwickelt. Schliesslich habe er in der Empfangsstellenbefragung angegeben, er sei bereits im Jahre 1995 während einer Woche aus politischen Gründen in Haft gewesen; dieses Vorbringen habe er jedoch anlässlich der kantonalen Befragung mit keinem Wort mehr erwähnt.
1999 / 16 - 109
b) Der Beschwerdeführer macht in seiner Eingabe vom 16. November 1998 geltend, das BFF habe zu Unrecht einen Nichteintretensentscheid gefällt. Er habe nämlich bereits vor der Eröffnung der angefochtenen Verfügung persönliche Identitätspapiere auf dem Zivilstandsamt der Gemeinde R. abgegeben, da er beabsichtige, eine in Deutschland lebende ghanesische Staatsangehörige zu heiraten. Seines Wissens könnten auch in einem Beschwerdeverfahren wichtige Beweismittel noch nachträglich eingebracht werden. Zur Stützung seiner Vorbringen reicht der Beschwerdeführer die Kopie eines Schreibens des Zivilstandsamts R. vom 27. Oktober 1998 ein, gemäss welchem das Verkündgesuch des Beschwerdeführers unterschriftsreif vorliege und er zusammen mit seiner künftigen Ehefrau am 5. November 1998 zur Unterschrift auf dem Amt erscheinen könne.
c) Nach Prüfung der Akten gelangt die Kommission zum Schluss, dass das BFF im Ergebnis zu Recht nicht auf das Asylgesuch eingetreten ist.
aa) Zunächst ist festzuhalten, dass der Beschwerdeführer offensichtlich bereits vor der Ausfällung der angefochtenen Verfügung des BFF über persönliche Ausweispapiere verfügte, hat er sie doch vor dem 27. Oktober 1998 dem Zivilstandsamt R. übergeben. Damit ist klar, dass ihm das BFF zu Recht vorwirft, er habe keine entschuldbaren Gründe für die Nichteinreichung seiner Papiere im Asylverfahren, wurde er doch verschiedentlich ausdrücklich zur Abgabe seiner Identitätspapiere aufgefordert (vgl. u.a. die durch den Beschwerdeführer unterschriftlich bestätigte Aufforderung sowie das kantonale Protokoll). Im erstinstanzlichen Asylverfahren hat der Beschwerdeführer jedoch stets behauptet, er habe nie offizielle Ausweispapiere besessen und könne lediglich eine Business-Karte beibringen (was er indessen trotz Aufforderung nicht getan hat). Unter diesen Umständen ist der - erst auf Beschwerdeebene eingebrachte - blosse Hinweis des Beschwerdeführers auf das Vorhandensein von etwelchen Identitätspapieren beim Zivilstandsamt R. nicht geeignet, ohne weiteres zur Kassation der angefochtenen Verfügung zu führen. Es ist in casu vielmehr vorab zu prüfen, ob Hinweise auf eine Verfolgung vorliegen, welche sich nicht als offensichtlich haltlos erweisen.
Wenn dies nicht der Fall ist, rechtfertigt nämlich nach Auffassung der Kommission das erst auf Beschwerdeebene angegebene Vorhandensein von Papieren, welche aus unentschuldbaren Gründen nicht ordnungsgemäss abgegeben worden sind, eine Kassation nicht. Gemäss Art. 16 Abs. 1

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
1999 / 16 - 110
ausdrücklich bereits in der Empfangsstelle abzugeben sind). Der neue Nichteintretenstatbestand will dieser Verpflichtung Nachdruck verleihen und genau diese Personenkategorie (welche Papiere besitzt, aber nicht innert 48 Stunden seit Einreichung des Asylgesuches abgibt) erfassen. Ebenso ist genau bei dieser Personenkategorie (welche ihre Papiere nicht abgibt und gleichzeitig weder "Hinweise auf eine Verfolgung" noch "entschuldbare Gründe" für das Fehlen vorbringt) der Nichteintretensentscheid des BFF zu Recht erfolgt und es ist daher keine allfällig fehlerhafte Praxis der Vorinstanz zu korrigieren. Eine Kassation in derartigen Beschwerdeverfahren würde vielmehr einen blossen Leerlauf darstellen, da mangels Vorliegens von "Hinweisen auf eine Verfolgung" auch bei einem Eintreten auf das Asylgesuch dieses abgewiesen werden müsste. Im Gegenteil würde das Kassieren in derartigen Fällen der Absicht des Gesetzgebers diametral entgegenlaufen und die Verfahrensdauer bei missbräuchlichem Verhalten (Nichtabgabe von vorhandenen Papieren) im Ergebnis verlängern. Lediglich der Vollständigkeit halber bleibt anzufügen, dass gleiches auch gelten würde, wenn der Beschwerdeführer im Beschwerdeverfahren nicht bloss auf das Vorhandensein von
Ausweispapieren hingewiesen hätte, sondern diese effektiv nachgereicht hätte.
bb) Hinsichtlich der Frage des Vorliegens von Hinweisen auf eine Verfolgung ist zunächst festzuhalten, dass das BFF in der angefochtenen Verfügung an sich einen zu hohen Beweismassstab angesetzt hat, indem es ausführte, die Flüchtlingseigenschaft sei dann glaubhaft gemacht, wenn sie aufgrund des dargelegten Sachverhalts oder allfälliger Beweismittel als überwiegend wahrscheinlich erscheine. Die Vorinstanz verweist damit nämlich implizit auf die Anforderungen gemäss Art. 12a

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 12a Notification et communication dans les centres de la Confédération - 1 Dans les centres de la Confédération, les décisions sont notifiées et les communications effectuées par voie de remise. En cas de disparition du requérant, la notification et la communication se font conformément à l'art. 12. |
|
1 | Dans les centres de la Confédération, les décisions sont notifiées et les communications effectuées par voie de remise. En cas de disparition du requérant, la notification et la communication se font conformément à l'art. 12. |
2 | S'agissant d'un requérant pour lequel un représentant juridique a été désigné, les décisions sont notifiées et les communications remises au prestataire chargé de fournir la représentation juridique. Ce prestataire fait part de la notification ou de la communication le jour même au représentant juridique désigné. |
3 | S'agissant d'un requérant pour lequel aucun représentant juridique n'a été désigné, les décisions sont notifiées et les communications remises au requérant. Si celui-ci a désigné un mandataire, ce dernier est informé immédiatement de la notification ou de la communication. |
4 | La notification orale et la motivation sommaire sont régies par l'art. 12, al. 3. |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 16 Langue de la procédure - 1 Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
|
1 | Une requête adressée aux autorités fédérales peut être déposée dans n'importe quelle langue officielle. Le Conseil fédéral peut prévoir que les requérants qui séjournent dans un centre de la Confédération et se font représenter par un mandataire formulent leurs requêtes dans la langue officielle du canton dans lequel se situe le centre.37 |
2 | Le SEM notifie ses décisions et ses décisions incidentes dans la langue officielle du lieu de résidence du requérant.38 |
3 | Le SEM peut déroger à la règle fixée à l'al. 2 dans les cas suivants: |
a | le requérant ou son mandataire maîtrise une autre langue officielle; |
b | une telle mesure s'avère nécessaire, en raison du nombre des requêtes ou de la situation sur le plan du personnel, pour traiter les demandes d'asile de façon efficace et dans les délais; |
c | le requérant est attribué depuis un centre de la Confédération à un canton où une autre langue officielle est parlée.39 |
vollumfänglich auf die Erwägungen der Vorinstanz - welchen sich die Kommission anschliesst - verwiesen werden (vgl. Art. 12

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 12 Notification et communication en cas de séjour dans le canton - 1 Toute décision ou communication effectuée à la dernière adresse du requérant ou de son mandataire dont les autorités ont connaissance est juridiquement valable à l'échéance du délai de garde ordinaire de sept jours, même si les intéressés n'en prennent connaissance que plus tard en raison d'un accord particulier avec la Poste suisse ou si l'envoi revient sans avoir pu leur être délivré. |
|
1 | Toute décision ou communication effectuée à la dernière adresse du requérant ou de son mandataire dont les autorités ont connaissance est juridiquement valable à l'échéance du délai de garde ordinaire de sept jours, même si les intéressés n'en prennent connaissance que plus tard en raison d'un accord particulier avec la Poste suisse ou si l'envoi revient sans avoir pu leur être délivré. |
2 | Si le requérant est représenté par plusieurs mandataires qui n'ont pas donné d'adresse commune de notification, l'autorité notifie ses décisions ou adresse ses communications au mandataire désigné en premier lieu par le requérant. |
3 | Les décisions peuvent, si la situation le justifie, être notifiées oralement et motivées sommairement. La notification orale et la motivation doivent être consignées dans un procès-verbal. Le requérant ou son mandataire en reçoit un extrait. |

SR 142.31 Loi du 26 juin 1998 sur l'asile (LAsi) LAsi Art. 12 Notification et communication en cas de séjour dans le canton - 1 Toute décision ou communication effectuée à la dernière adresse du requérant ou de son mandataire dont les autorités ont connaissance est juridiquement valable à l'échéance du délai de garde ordinaire de sept jours, même si les intéressés n'en prennent connaissance que plus tard en raison d'un accord particulier avec la Poste suisse ou si l'envoi revient sans avoir pu leur être délivré. |
|
1 | Toute décision ou communication effectuée à la dernière adresse du requérant ou de son mandataire dont les autorités ont connaissance est juridiquement valable à l'échéance du délai de garde ordinaire de sept jours, même si les intéressés n'en prennent connaissance que plus tard en raison d'un accord particulier avec la Poste suisse ou si l'envoi revient sans avoir pu leur être délivré. |
2 | Si le requérant est représenté par plusieurs mandataires qui n'ont pas donné d'adresse commune de notification, l'autorité notifie ses décisions ou adresse ses communications au mandataire désigné en premier lieu par le requérant. |
3 | Les décisions peuvent, si la situation le justifie, être notifiées oralement et motivées sommairement. La notification orale et la motivation doivent être consignées dans un procès-verbal. Le requérant ou son mandataire en reçoit un extrait. |
1999 / 16 - 111
mäss seinen Angaben seit dem 12. Juni 1993 Mitglied und zuletzt Finanzchef der Sektion Lagos - nicht einmal den prominenten Chairman (Landesvorsitzenden) dieser Organisation nennen konnte, welcher wenige Wochen vor der Ausreise des Beschwerdeführers nach langjähriger Inhaftierung aus dem Gefängnis entlassen worden war. Der Beschwerdeführer macht schliesslich auf Beschwerdeebene auch nicht ansatzweise den Versuch, die Schlüsse der Vorinstanz betreffend seine Asylvorbringen zu widerlegen, weshalb davon auszugehen ist, dass er sich deren Sachverhaltswürdigung nicht widersetzt.
cc) Unter diesen Umständen ist zusammenfassend festzuhalten, dass das BFF im Ergebnis zu Recht nicht auf das Asylgesuch des Beschwerdeführers eingetreten ist. Im weiteren vermag auch das erst auf Beschwerdeebene angegebene Vorhandensein von Ausweispapieren nicht zur Aufhebung der angefochtenen Verfügung zu führen, nachdem klarerweise keine Hinweise auf eine Verfolgung vorliegen.
© 04.06.02