S. 222 / Nr. 32 Streitigkeiten zwischen Vormundschaftsbehörden (f)
BGE 78 I 222
32. Extrait de l'arrêt du 24,:septembre 1952 dans la cause Commission des
tutelles de Bienne contre Autorité tutélaire du district de Boudry.
Regeste:
Art. 377
et 23
CC. Conditions auxquelles le placement d'un pupille dans une
famille est constitutif de domicile.
Art. 377 und 23 ZGB. Wann begründet die Unterbringung einer bevormundeten
Person in einer Familie Wohnsitz?
Art. 377 e
23 CC. Condizioni alle quali il collocamento d'un tutelato in una
famiglia è costitutivo di domicilio.
L'enfant illégitime Hubert Baunwart est nè le 21 novembre 1950 à Bienne, où sa
mère était et est encore domiciliée. La Commission des tutelles de cette ville
l'a pourvu d'un tuteur, le 14 août 1951, en vertu de l'art. 311 al. 2
CC'. En
octobre 1951, il a été confié à ses
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grands-parents maternels, à Gorgier. Ils ont l'intention de le garder jusqu'à
la fin de sa scolarité; le grand-père désire être nommé tuteur.
Invitée par l'Office des tutelles de Bienne à reprendre la tutelle, l'Autorité
tutélaire du district de Boudry a refusé le 3 mai 1952, estimant que le
pupille n'était pas domicilié à Gorgier.
Le Tribunal cantonal neuchâtelois, siégeant comme autorité tutélaire de
surveillance, a rejeté, le 17 juillet 1952, un recours contre cette décision.
La Commission des tutelles de Bienne demande au Tribunal fédéral d'annuler cet
arrêt et. d'enjoindre à l'Autorité tutélaire du district de Boudry d'assumer
désormais la tutelle de Hubert Bannwart.
Considérant en droit.
1.- (Il s'agit non d'un recours de droit public, mais d'une contestation entre
autorités tutélaires dans le sens de l'art. 83 litt
. e OJ.)
2.- Selon la jurisprudence relative à l'art. 377
CC, lorsque le pupille
modifie le lieu de son séjour avec le consentement de l'autorité tutélaire, de
telle sorte que sa résidence serait - si l'art. 25
CC ne s'appliquait pas
-constitutive de domicile en vertu de l'art. 23 al. 1, la tutelle passe à
l'autorité de la nouvelle résidence (RO 71 I 159; arrêt Waisenamt Winterthur
du 21 novembre 1951, consid. 1). Si le pupille est incapable de discernement,
c'est non point évidemment sur son intention qu'il faut tabler - le critère de
l'art. 23 est alors inutilisable - mais sur les circonstances qui ont entouré
son placement à l'endroit où il se trouve et sur l'intention dans laquelle
l'autorité tutélaire l'a ordonné ou agréé. Sans doute son séjour dans un
établissement ne saurait-il créer un domicile (art. 26). Mais il en va
autrement d'un pupille confié à une famille, en particulier à des parents,
lorsque tout porte à croire qu'il y restera d'une manière durable et que sa
nouvelle résidence paraît le centre de ses relations personnelles. Il y a
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alors constitution de domicile, à moins cependant que le placement du pupille
ne soit dépourvu de raisons objectives ou contraire à ses intérêts, que, par
exemple, l'autorité tutélaire n'y ait procédé pour se débarrasser d'une tâche
ingrate (RO 56 I 179; arrêt Vormundschaftsbehörde Basel du 22 mars 1950 et
l'arrêt Waisenamt Winterthur déjà cité). Il est toutefois nécessaire, en cas
de placement justifié, que le séjour ait déjà duré quelque temps. C'est au
moment du dépôt de la demande devant le Tribunal fédéral qu'il faut se
reporter pour décider si cette condition est remplie.
3.- Hubert Bannwart se trouve chez les parents de sa mère avec l'assentiment
de l'autorité tutélaire de Bienne. La défenderesse ne conteste pas qu'il est
en bonnes mains. Ses grands-parents désirent le garder et l'envoyer plus tard
à l'école. Le grand-père est disposé à exercer les fonctions de tuteur. Rien
ne permet de supposer que l'enfant a été conduit à Gorgier pour des raisons
étrangères à son intérêt. L'Autorité tutélaire du district de Boudry n'allègue
rien de tel. Quant à l'impossibilité pour un enfant de deux ans de manifester
l'intention d'acquérir un nouveau domicile, on a vu qu'elle ne joue pas de
rôle. Peu importe, de même, qu'on ne puisse encore affirmer en toute certitude
que l'enfant fréquentera l'école à Gorgier. Bien que, lors du dépôt de la
demande, son séjour dans cette localité n'atteignit pas encore une année,
l'ensemble des circonstances atteste qu'il est destiné à durer longtemps.
C'est cela qui est déterminant.
Par ces motifs, le Tribunal fédéral
admet la demande et invite l'Autorité tutélaire du district de Boudry à
reprendre la tutelle de Hubert Bannwart.
BGE 78 I 222
32. Extrait de l'arrêt du 24,:septembre 1952 dans la cause Commission des
tutelles de Bienne contre Autorité tutélaire du district de Boudry.
Regeste:
Art. 377
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 377 |
||||||
| Hat sich eine urteilsunfähige Person zur Behandlung nicht in einer Patientenverfügung geäussert, so plant die behandelnde Ärztin oder der behandelnde Arzt unter Beizug der zur Vertretung bei medizinischen Massnahmen berechtigten Person die erforderliche Behandlung. | ||||||
| Die Ärztin oder der Arzt informiert die vertretungsberechtigte Person über alle Umstände, die im Hinblick auf die vorgesehenen medizinischen Massnahmen wesentlich sind, insbesondere über deren Gründe, Zweck, Art, Modalitäten, Risiken, Nebenwirkungen und Kosten, über Folgen eines Unterlassens der Behandlung sowie über allfällige alternative Behandlungsmöglichkeiten. | ||||||
| Soweit möglich wird auch die urteilsunfähige Person in die Entscheidfindung einbezogen. | ||||||
| Der Behandlungsplan wird der laufenden Entwicklung angepasst. | ||||||
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 23 |
||||||
| Der Wohnsitz einer Person befindet sich an dem Orte, wo sie sich mit der Absicht dauernden Verbleibens aufhält; der Aufenthalt zum Zweck der Ausbildung oder die Unterbringung einer Person in einer Erziehungs- oder Pflegeeinrichtung, einem Spital oder einer Strafanstalt begründet für sich allein keinen Wohnsitz. [1] | ||||||
| Niemand kann an mehreren Orten zugleich seinen Wohnsitz haben. | ||||||
| Die geschäftliche Niederlassung wird von dieser Bestimmung nicht betroffen. | ||||||
| [1] Fassung gemäss Ziff. I 2 des BG vom 19. Dez. 2008 (Erwachsenenschutz, Personenrecht und Kindesrecht), in Kraft seit 1. Jan. 2013 (AS 2011 725; BBl 2006 7001). | ||||||
famille est constitutif de domicile.
Art. 377 und 23 ZGB. Wann begründet die Unterbringung einer bevormundeten
Person in einer Familie Wohnsitz?
Art. 377 e
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 23 |
||||||
| Der Wohnsitz einer Person befindet sich an dem Orte, wo sie sich mit der Absicht dauernden Verbleibens aufhält; der Aufenthalt zum Zweck der Ausbildung oder die Unterbringung einer Person in einer Erziehungs- oder Pflegeeinrichtung, einem Spital oder einer Strafanstalt begründet für sich allein keinen Wohnsitz. [1] | ||||||
| Niemand kann an mehreren Orten zugleich seinen Wohnsitz haben. | ||||||
| Die geschäftliche Niederlassung wird von dieser Bestimmung nicht betroffen. | ||||||
| [1] Fassung gemäss Ziff. I 2 des BG vom 19. Dez. 2008 (Erwachsenenschutz, Personenrecht und Kindesrecht), in Kraft seit 1. Jan. 2013 (AS 2011 725; BBl 2006 7001). | ||||||
famiglia è costitutivo di domicilio.
L'enfant illégitime Hubert Baunwart est nè le 21 novembre 1950 à Bienne, où sa
mère était et est encore domiciliée. La Commission des tutelles de cette ville
l'a pourvu d'un tuteur, le 14 août 1951, en vertu de l'art. 311 al. 2
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 311 [1] |
||||||
| Sind andere Kindesschutzmassnahmen erfolglos geblieben oder erscheinen sie von vornherein als ungenügend, so entzieht die Kindesschutzbehörde die elterliche Sorge: [2] | ||||||
| wenn die Eltern wegen Unerfahrenheit, Krankheit, Gebrechen, Abwesenheit, Gewalttätigkeit oder ähnlichen Gründen ausserstande sind, die elterliche Sorge pflichtgemäss auszuüben; | ||||||
| wenn die Eltern sich um das Kind nicht ernstlich gekümmert oder ihre Pflichten gegenüber dem Kinde gröblich verletzt haben. | ||||||
| Wird beiden Eltern die Sorge entzogen, so erhalten die Kinder einen Vormund. | ||||||
| Die Entziehung ist, wenn nicht ausdrücklich das Gegenteil angeordnet wird, gegenüber allen, auch den später geborenen Kindern wirksam. | ||||||
| [1] Fassung gemäss Ziff. I 1 des BG vom 25. Juni 1976, in Kraft seit 1. Jan. 1978 (AS 1977 237; BBl 1974 II 1). [2] Fassung gemäss Ziff. I 2 des BG vom 19. Dez. 2008 (Erwachsenenschutz, Personenrecht und Kindesrecht), in Kraft seit 1. Jan. 2013 (AS 2011 725; BBl 2006 7001). [3] Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 21. Juni 2013 (Elterliche Sorge), in Kraft seit 1. Juli 2014 (AS 2014 357; BBl 2011 9077). | ||||||
octobre 1951, il a été confié à ses
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grands-parents maternels, à Gorgier. Ils ont l'intention de le garder jusqu'à
la fin de sa scolarité; le grand-père désire être nommé tuteur.
Invitée par l'Office des tutelles de Bienne à reprendre la tutelle, l'Autorité
tutélaire du district de Boudry a refusé le 3 mai 1952, estimant que le
pupille n'était pas domicilié à Gorgier.
Le Tribunal cantonal neuchâtelois, siégeant comme autorité tutélaire de
surveillance, a rejeté, le 17 juillet 1952, un recours contre cette décision.
La Commission des tutelles de Bienne demande au Tribunal fédéral d'annuler cet
arrêt et. d'enjoindre à l'Autorité tutélaire du district de Boudry d'assumer
désormais la tutelle de Hubert Bannwart.
Considérant en droit.
1.- (Il s'agit non d'un recours de droit public, mais d'une contestation entre
autorités tutélaires dans le sens de l'art. 83 litt
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 311 [1] |
||||||
| Sind andere Kindesschutzmassnahmen erfolglos geblieben oder erscheinen sie von vornherein als ungenügend, so entzieht die Kindesschutzbehörde die elterliche Sorge: [2] | ||||||
| wenn die Eltern wegen Unerfahrenheit, Krankheit, Gebrechen, Abwesenheit, Gewalttätigkeit oder ähnlichen Gründen ausserstande sind, die elterliche Sorge pflichtgemäss auszuüben; | ||||||
| wenn die Eltern sich um das Kind nicht ernstlich gekümmert oder ihre Pflichten gegenüber dem Kinde gröblich verletzt haben. | ||||||
| Wird beiden Eltern die Sorge entzogen, so erhalten die Kinder einen Vormund. | ||||||
| Die Entziehung ist, wenn nicht ausdrücklich das Gegenteil angeordnet wird, gegenüber allen, auch den später geborenen Kindern wirksam. | ||||||
| [1] Fassung gemäss Ziff. I 1 des BG vom 25. Juni 1976, in Kraft seit 1. Jan. 1978 (AS 1977 237; BBl 1974 II 1). [2] Fassung gemäss Ziff. I 2 des BG vom 19. Dez. 2008 (Erwachsenenschutz, Personenrecht und Kindesrecht), in Kraft seit 1. Jan. 2013 (AS 2011 725; BBl 2006 7001). [3] Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 21. Juni 2013 (Elterliche Sorge), in Kraft seit 1. Juli 2014 (AS 2014 357; BBl 2011 9077). | ||||||
2.- Selon la jurisprudence relative à l'art. 377
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 377 |
||||||
| Hat sich eine urteilsunfähige Person zur Behandlung nicht in einer Patientenverfügung geäussert, so plant die behandelnde Ärztin oder der behandelnde Arzt unter Beizug der zur Vertretung bei medizinischen Massnahmen berechtigten Person die erforderliche Behandlung. | ||||||
| Die Ärztin oder der Arzt informiert die vertretungsberechtigte Person über alle Umstände, die im Hinblick auf die vorgesehenen medizinischen Massnahmen wesentlich sind, insbesondere über deren Gründe, Zweck, Art, Modalitäten, Risiken, Nebenwirkungen und Kosten, über Folgen eines Unterlassens der Behandlung sowie über allfällige alternative Behandlungsmöglichkeiten. | ||||||
| Soweit möglich wird auch die urteilsunfähige Person in die Entscheidfindung einbezogen. | ||||||
| Der Behandlungsplan wird der laufenden Entwicklung angepasst. | ||||||
modifie le lieu de son séjour avec le consentement de l'autorité tutélaire, de
telle sorte que sa résidence serait - si l'art. 25
|
SR 210 ZGB Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907 Art. 25 [1] |
||||||
| Als Wohnsitz des Kindes unter elterlicher Sorge [2] gilt der Wohnsitz der Eltern oder, wenn die Eltern keinen gemeinsamen Wohnsitz haben, der Wohnsitz des Elternteils, unter dessen Obhut das Kind steht; in den übrigen Fällen gilt sein Aufenthaltsort als Wohnsitz. | ||||||
| Bevormundete Kinder haben ihren Wohnsitz am Sitz der Kindesschutzbehörde. [3] | ||||||
| [1] Fassung gemäss Ziff. I 2 des BG vom 5. Okt. 1984, in Kraft seit 1. Jan. 1988 (AS 1986 122153Art. 1; BBl 1979 II 1191). [2] Ausdruck gemäss Ziff. I 1 des BG vom 26. Juni 1998, in Kraft seit 1. Jan. 2000 (AS 1999 1118; BBl 1996 I 1). Diese Änd. ist im ganzen Erlass berücksichtigt. [3] Fassung gemäss Ziff. I 2 des BG vom 19. Dez. 2008 (Erwachsenenschutz, Personenrecht und Kindesrecht), in Kraft seit 1. Jan. 2013 (AS 2011 725; BBl 2006 7001). | ||||||
-constitutive de domicile en vertu de l'art. 23 al. 1, la tutelle passe à
l'autorité de la nouvelle résidence (RO 71 I 159; arrêt Waisenamt Winterthur
du 21 novembre 1951, consid. 1). Si le pupille est incapable de discernement,
c'est non point évidemment sur son intention qu'il faut tabler - le critère de
l'art. 23 est alors inutilisable - mais sur les circonstances qui ont entouré
son placement à l'endroit où il se trouve et sur l'intention dans laquelle
l'autorité tutélaire l'a ordonné ou agréé. Sans doute son séjour dans un
établissement ne saurait-il créer un domicile (art. 26). Mais il en va
autrement d'un pupille confié à une famille, en particulier à des parents,
lorsque tout porte à croire qu'il y restera d'une manière durable et que sa
nouvelle résidence paraît le centre de ses relations personnelles. Il y a
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alors constitution de domicile, à moins cependant que le placement du pupille
ne soit dépourvu de raisons objectives ou contraire à ses intérêts, que, par
exemple, l'autorité tutélaire n'y ait procédé pour se débarrasser d'une tâche
ingrate (RO 56 I 179; arrêt Vormundschaftsbehörde Basel du 22 mars 1950 et
l'arrêt Waisenamt Winterthur déjà cité). Il est toutefois nécessaire, en cas
de placement justifié, que le séjour ait déjà duré quelque temps. C'est au
moment du dépôt de la demande devant le Tribunal fédéral qu'il faut se
reporter pour décider si cette condition est remplie.
3.- Hubert Bannwart se trouve chez les parents de sa mère avec l'assentiment
de l'autorité tutélaire de Bienne. La défenderesse ne conteste pas qu'il est
en bonnes mains. Ses grands-parents désirent le garder et l'envoyer plus tard
à l'école. Le grand-père est disposé à exercer les fonctions de tuteur. Rien
ne permet de supposer que l'enfant a été conduit à Gorgier pour des raisons
étrangères à son intérêt. L'Autorité tutélaire du district de Boudry n'allègue
rien de tel. Quant à l'impossibilité pour un enfant de deux ans de manifester
l'intention d'acquérir un nouveau domicile, on a vu qu'elle ne joue pas de
rôle. Peu importe, de même, qu'on ne puisse encore affirmer en toute certitude
que l'enfant fréquentera l'école à Gorgier. Bien que, lors du dépôt de la
demande, son séjour dans cette localité n'atteignit pas encore une année,
l'ensemble des circonstances atteste qu'il est destiné à durer longtemps.
C'est cela qui est déterminant.
Par ces motifs, le Tribunal fédéral
admet la demande et invite l'Autorité tutélaire du district de Boudry à
reprendre la tutelle de Hubert Bannwart.
Répertoire des lois
CC 23
CC 25
CC 311
CC 377
CC 377 eOJ 83
|
RS 210 CC Code civil suisse du 10 décembre 1907 Art. 23 |
||||||
| Le domicile de toute personne est au lieu où elle réside avec l'intention de s'y établir; le séjour dans une institution de formation ou le placement dans un établissement d'éducation, un home, un hôpital ou une maison de détention ne constitue en soi pas le domicile. [1] | ||||||
| Nul ne peut avoir en même temps plusieurs domiciles. | ||||||
| Cette dernière disposition ne s'applique pas à l'établissement industriel ou commercial. | ||||||
| [1] Nouvelle teneur selon le ch. I 2 de la LF du 19 déc. 2008 (Protection de l'adulte, droit des personnes et droit de la filiation), en vigueur depuis le 1er janv. 2013 (RO 2011 725; FF 2006 6635). | ||||||
|
RS 210 CC Code civil suisse du 10 décembre 1907 Art. 25 [1] |
||||||
| L'enfant sous autorité parentale partage le domicile de ses père et mère ou, en l'absence de domicile commun des père et mère, le domicile de celui de ses parents qui détient la garde; subsidiairement, son domicile est déterminé par le lieu de sa résidence. [2] | ||||||
| Le domicile de l'enfant sous tutelle est au siège de l'autorité de protection de l'enfant. [3] | ||||||
| [1] Nouvelle teneur selon le ch. I 2 de la LF du 5 oct. 1984, en vigueur depuis le 1er janv. 1988 (RO 1986 122153art. 1; FF 1979 II 1179). [2] Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 21 juin 2013 (Autorité parentale), en vigueur depuis le 1er juil. 2014 (RO 2014 357; FF 2011 8315). [3] Nouvelle teneur selon le ch. I 2 de la LF du 19 déc. 2008 (Protection de l'adulte, droit des personnes et droit de la filiation), en vigueur depuis le 1er janv. 2013 (RO 2011 725; FF 2006 6635). | ||||||
|
RS 210 CC Code civil suisse du 10 décembre 1907 Art. 311 [1] |
||||||
| Si d'autres mesures de protection de l'enfant sont demeurées sans résultat ou paraissent d'emblée insuffisantes, l'autorité de protection de l'enfant prononce le retrait de l'autorité parentale: [2] | ||||||
| lorsque, pour cause d'inexpérience, de maladie, d'infirmité, d'absence, de violence ou d'autres motifs analogues, les père et mère ne sont pas en mesure d'exercer correctement l'autorité parentale; | ||||||
| lorsque les père et mère ne se sont pas souciés sérieusement de l'enfant ou qu'ils ont manqué gravement à leurs devoirs envers lui. | ||||||
| Si le père et la mère sont déchus de l'autorité parentale, un tuteur est nommé à l'enfant. | ||||||
| Lorsque le contraire n'a pas été ordonné expressément, les effets du retrait s'étendent aux enfants nés après qu'il a été prononcé. | ||||||
| [1] Nouvelle teneur selon le ch. I 1 de la LF du 25 juin 1976, en vigueur depuis le 1er janv. 1978 (RO 1977 237; FF 1974 II 1). [2] Nouvelle teneur selon le ch. I 2 de la LF du 19 déc. 2008 (Protection de l'adulte, droit des personnes et droit de la filiation), en vigueur depuis le 1er janv. 2013 (RO 2011 725; FF 2006 6635). [3] Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 21 juin 2013 (Autorité parentale), en vigueur depuis le 1er juil. 2014 (RO 2014 357; FF 2011 8315). | ||||||
|
RS 210 CC Code civil suisse du 10 décembre 1907 Art. 377 |
||||||
| Lorsqu'une personne incapable de discernement doit recevoir des soins médicaux sur lesquels elle ne s'est pas déterminée dans des directives anticipées, le médecin traitant établit le traitement avec la personne habilitée à la représenter dans le domaine médical. | ||||||
| Le médecin traitant renseigne la personne habilitée à représenter la personne incapable de discernement sur tous les aspects pertinents du traitement envisagé, notamment sur ses raisons, son but, sa nature, ses modalités, ses risques et effets secondaires, son coût, ainsi que sur les conséquences d'un défaut de traitement et sur l'existence d'autres traitements. | ||||||
| Dans la mesure du possible, la personne incapable de discernement est associée au processus de décision. | ||||||
| Le plan de traitement doit être adapté à l'évolution de la médecine et à l'état de la personne concernée. | ||||||