S. 114 / Nr. 25 Strafgesetzbuch (d)
BGE 69 IV 114
25. Arrêt de la Cour de cassation pénale du 16 juillet 1943 dans la cause
Wietlisbach contre Dame Zarri.
Seite: 114
Regeste:
Une dénonciation à l'autorité peut ne pas constituer une dénonciation
calomnieuse au sens de l'art. 303
CP et être néanmoins punissable comme
atteinte à l'honneur au sens de l'art. 173
CP: le fait de s'adresser à un
magistrat ou un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions n'exclut pas le
caractère délictueux de l'acte.
Il ne saurait y avoir de diffamation punissable lorsque celui qui a tenu les
propos incriminés était en droit d'agir pour la défense d'intérêts légitimes
d'ordre public ou privé.
Art. 173
, 176
et 303
CP.
Eine Anschuldigung bei der Behörde braucht keine falsche Anschuldigung im
Sinne des Art. 303 StGB zu sein und kann dennoch als üble Nachrede im Sinne
des Art. 173 StGB strafbar sein: Die Tatsache, dass sich der Täter an eine in
Ausübung ihres Amtes handelnde Amtsperson richtet, schliesst die Strafbarkeit
der Tat nicht aus.
Keine strafbare üble Nachrede liegt vor, wenn der Täter die Äusserungen zur
Wahrung berechtigter öffentlicher oder privater Interessen tun durfte.
Art. 173, 176 und 303 StGB.
Una denuncia all'autorità può non costituire una denuncia mendace ai sensi
dell'art. 303
CP ed essere tuttavia punibile come diffamazione secondo l'art.
173
CP: il fatto di rivolgersi ad un magistrato o funzionario nell'esercizio
delle sue funzioni non esclude il carattere delittuoso dell'atto.
Non si è in presenza di una diffamazione punibile, quando chi ha detto le cose
incriminate era in diritto di dirle per difendere interessi legittimi di
ordine pubblico o privato.
Art. 173
, 176
e 303
CP.
A. - Le 22 janvier 1943, Dame Zarri a porté plainte contre Max Wietlisbach
pour violation de domicile et injures.
Interrogé le 23 janvier par l'inspecteur de police Kister, Wietlisbach a
contesté les faits qui lui étaient reprochés et déclaré ce qui suit: «La
plainte déposée contre moi par Dame Zarri est due simplement à la méchanceté
de cette femme, qui sous-loue d'ailleurs des chambres à tous les couples qui
veulent passer un petit moment ensemble. Le fait est bien connu dans le
quartier.»
Le 29 janvier, Wietlisbach a adressé à son tour au Procureur général une
dénonciation contenant notamment le passage suivant: «Des inconnus,
spécialement des couples, vont et viennent de jour et de nuit, mais surtout
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très tard dans la nuit, dans l'escalier de la maison et se dirigent ou sortent
toujours de l'appartement occupé par Dame Zarri. Cette circulation insolite et
bruyante dans un immeuble loué pour l'habitation tranquille est certainement
contraire aux lois et règlements de police sur les pensions, les
sous-locations et la prostitution.»
Le 20 mars 1943, les inspecteurs de sûreté Ceretti et Chevalley ont rédigé un
rapport dans lequel ils ont consigné le résultat de l'enquête qu'ils avaient
été chargés de faire au sujet de cette dénonciation. On y lit notamment ce qui
suit: «Wietlisbach confirme ses lettres nous signalant Dame Zarri, exploitant
une maison de «passes». Il déclare qu'il y a un va-et-vient continuel de jour
et de nuit chez Mme Zarri...»
B. - Dame Zarri ayant assigné Wietlisbach devant le Tribunal de police pour
diffamation, calomnie, injures et dénonciation calomnieuse, le Tribunal,
considérant comme non établi que Wietlisbach savait Dame Zarri innocente du
délit dont il l'avait accusée, l'a, par jugement du 3 mai 1943, condamné pour
diffamation à 100 fr. d'amende et 100 fr. de dommages-intérêts.
Sur appel de Wietlisbach, la Cour de justice de Genève, par arrêt du 29 mai
1943, a confirmé le jugement du Tribunal de police, en vertu des art. 173
et
176
CP, et condamné l'appelant aux frais et dépens d'appel de Dame Zarri.
C. - Wietlisbach a, dans le délai légal, recouru en nullité au Tribunal
fédéral.
Par mémoire déposé en temps utile, il a motivé son pourvoi et conclu à ce
qu'il plaise au Tribunal fédéral annuler l'arrêt attaqué, prononcer son
acquittement et condamner Dame Zarri au payement de tous les frais.
Dame Zarri a conclu au rejet du pourvoi.
Considérant en droit:
L'argumentation du recourant se ramène à prétendre que le Procureur général et
les inspecteurs de police
Seite: 116
auxquels il s'est adressé ne sont pas des «tiers» au sens de l'art. 173
CP.
Dès lors les déclarations qu'il a faites sur le compte de Dame Zarri soit dans
sa dénonciation du 29 janvier, soit antérieurement au cours de l'enquête de
police ordonnée à la suite de la plainte de Dame Zarri, ne tomberaient pas
sous le coup de cette disposition et dans ces conditions l'arrêt attaqué
violerait aussi bien cet article que l'art. 176
CP.
Cette argumentation est erronée. L'interprétation proposée par le recourant ne
trouve aucun point d'appui dans la loi. Les termes dont se sert l'art. 173
(«en s'adressant à un tiers») ne comportent aucune restriction. Au sens de
cette disposition légale, le diffamateur peut s'adresser à un tiers
quelconque, même à un magistrat ou à un fonctionnaire dans l'exercice de ses
fonctions. S'il s'agit d'une dénonciation à l'autorité, le fait de dénoncer
comme auteur d'un crime ou d'un délit une personne que l'on sait innocente, en
vue de faire ouvrir contre elle une poursuite pénale, constitue, au sens de
l'art. 303
CP, une dénonciation calomnieuse impliquant une atteinte à
l'honneur (calomnie) de la personne dénoncée. En pareil cas, la condamnation
prononcée pour dénonciation calomnieuse réprime en même temps la calomnie. En
revanche, si une dénonciation faite à l'autorité n'est pas une dénonciation
calomnieuse, parce qu'un des éléments constitutifs de cette infraction fait
défaut, elle peut néanmoins impliquer, vis-à-vis de la personne dénoncée, une
atteinte à l'honneur qui demeure punissable comme telle. Admettre le contraire
ne serait pas compatible avec les règles du concours de lois et conduirait
pratiquement à des conséquences non satisfaisantes. En effet, il est
incontestable qu'une dénonciation fausse, non punissable comme infraction
contre l'administration de la justice, peut causer une grave atteinte à
l'honneur de la personne dénoncée. Cependant, d'une façon générale, il ne
saurait y avoir de diffamation punissable lorsque celui qui a tenu les propos
incriminés était en droit d'agir pour la défense
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d'intérêts légitimes d'ordre public ou privé; on ne saurait donc condamner
pour diffamation l'auteur d'une dénonciation faite à l'autorité, de bonne foi,
dans l'intérêt de la justice et alors que le dénonciateur avait en fait des
raisons suffisantes d'agir.
Mais si l'on applique ces principes en l'espèce, il n'est pas douteux que
c'est à bon droit que la Cour de justice a considéré le recourant comme
coupable des délits visés aux art. 173
et 176
CP.
En effet, on ne voit pas ce qui pourrait faire considérer la conduite du
recourant comme justifiée par les motifs indiqués ci-dessus, lorsqu'il a, le
23 janvier 1943 (c'est-à-dire antérieurement à sa dénonciation au Procureur
général), accusé Dame Zarri - contrairement d'ailleurs à la vérité et
apparemment sans s'être soucié de vérifier au préalable le bien-fondé de ses
soupçons - «de sous-louer ses chambres à tous les couples qui veulent passer
un moment ensemble». D'autre part, on peut en dire autant de sa dénonciation
du 29 janvier 1943 ainsi que des déclarations qu'il a faites aux inspecteurs
Ceretti et Chevalley le 20 mars suivant et par lesquelles il confirmait cette
dénonciation. Il ressort au contraire du rapport de ces fonctionnaires qu'il
s'agissait «principalement», dans toute l'affaire, «d'une vengeance du
recourant» lequel avait fait l'objet d'une plainte pour violation de domicile
et injures de la part de Dame Zarri. Le rapport de l'inspecteur Kister, du 25
janvier 1943, comme celui des fonctionnaires Ceretti et Chevalley, constate au
surplus que Wietlisbach «a fait l'objet de nombreuses contraventions pour
scandale, ivresse et tapage» et qu'il «est connu de nos services comme un
individu ne jouissant pas de toutes ses facultés mentales».
La Cour de cassation prononce:
Le pourvoi est rejeté.
BGE 69 IV 114
25. Arrêt de la Cour de cassation pénale du 16 juillet 1943 dans la cause
Wietlisbach contre Dame Zarri.
Seite: 114
Regeste:
Une dénonciation à l'autorité peut ne pas constituer une dénonciation
calomnieuse au sens de l'art. 303
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 303 [1] |
||||||
| Chiunque denuncia all'autorità come colpevole di un crimine o di un delitto una persona che egli sa innocente, per provocare contro di essa un procedimento penale,chiunque in altro modo ordisce mene subdole per provocare un procedimento penale contro una persona che egli sa innocente,è punito con una pena detentiva sino a cinque anni o con una pena pe-cuniaria. | ||||||
| Se la denuncia mendace concerne una contravvenzione, la pena è una pena detentiva sino a un anno o una pena pecuniaria. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I n. 1 della LF del 17 dic. 2021 sull'armonizzazione delle pene, in vigore dal 1° lug. 2023 (RU 2023 259; FF 2018 2345). | ||||||
atteinte à l'honneur au sens de l'art. 173
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
||||||
| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
magistrat ou un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions n'exclut pas le
caractère délictueux de l'acte.
Il ne saurait y avoir de diffamation punissable lorsque celui qui a tenu les
propos incriminés était en droit d'agir pour la défense d'intérêts légitimes
d'ordre public ou privé.
Art. 173
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
||||||
| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 176 |
||||||
| Alla diffamazione e alla calunnia verbali sono parificate la diffamazione e la calunnia commesse mediante scritti, immagini, gesti o qualunque altro mezzo. | ||||||
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 303 [1] |
||||||
| Chiunque denuncia all'autorità come colpevole di un crimine o di un delitto una persona che egli sa innocente, per provocare contro di essa un procedimento penale,chiunque in altro modo ordisce mene subdole per provocare un procedimento penale contro una persona che egli sa innocente,è punito con una pena detentiva sino a cinque anni o con una pena pe-cuniaria. | ||||||
| Se la denuncia mendace concerne una contravvenzione, la pena è una pena detentiva sino a un anno o una pena pecuniaria. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I n. 1 della LF del 17 dic. 2021 sull'armonizzazione delle pene, in vigore dal 1° lug. 2023 (RU 2023 259; FF 2018 2345). | ||||||
Eine Anschuldigung bei der Behörde braucht keine falsche Anschuldigung im
Sinne des Art. 303 StGB zu sein und kann dennoch als üble Nachrede im Sinne
des Art. 173 StGB strafbar sein: Die Tatsache, dass sich der Täter an eine in
Ausübung ihres Amtes handelnde Amtsperson richtet, schliesst die Strafbarkeit
der Tat nicht aus.
Keine strafbare üble Nachrede liegt vor, wenn der Täter die Äusserungen zur
Wahrung berechtigter öffentlicher oder privater Interessen tun durfte.
Art. 173, 176 und 303 StGB.
Una denuncia all'autorità può non costituire una denuncia mendace ai sensi
dell'art. 303
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 303 [1] |
||||||
| Chiunque denuncia all'autorità come colpevole di un crimine o di un delitto una persona che egli sa innocente, per provocare contro di essa un procedimento penale,chiunque in altro modo ordisce mene subdole per provocare un procedimento penale contro una persona che egli sa innocente,è punito con una pena detentiva sino a cinque anni o con una pena pe-cuniaria. | ||||||
| Se la denuncia mendace concerne una contravvenzione, la pena è una pena detentiva sino a un anno o una pena pecuniaria. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I n. 1 della LF del 17 dic. 2021 sull'armonizzazione delle pene, in vigore dal 1° lug. 2023 (RU 2023 259; FF 2018 2345). | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
||||||
| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
delle sue funzioni non esclude il carattere delittuoso dell'atto.
Non si è in presenza di una diffamazione punibile, quando chi ha detto le cose
incriminate era in diritto di dirle per difendere interessi legittimi di
ordine pubblico o privato.
Art. 173
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
||||||
| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 176 |
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| Alla diffamazione e alla calunnia verbali sono parificate la diffamazione e la calunnia commesse mediante scritti, immagini, gesti o qualunque altro mezzo. | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 303 [1] |
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| Chiunque denuncia all'autorità come colpevole di un crimine o di un delitto una persona che egli sa innocente, per provocare contro di essa un procedimento penale,chiunque in altro modo ordisce mene subdole per provocare un procedimento penale contro una persona che egli sa innocente,è punito con una pena detentiva sino a cinque anni o con una pena pe-cuniaria. | ||||||
| Se la denuncia mendace concerne una contravvenzione, la pena è una pena detentiva sino a un anno o una pena pecuniaria. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I n. 1 della LF del 17 dic. 2021 sull'armonizzazione delle pene, in vigore dal 1° lug. 2023 (RU 2023 259; FF 2018 2345). | ||||||
A. - Le 22 janvier 1943, Dame Zarri a porté plainte contre Max Wietlisbach
pour violation de domicile et injures.
Interrogé le 23 janvier par l'inspecteur de police Kister, Wietlisbach a
contesté les faits qui lui étaient reprochés et déclaré ce qui suit: «La
plainte déposée contre moi par Dame Zarri est due simplement à la méchanceté
de cette femme, qui sous-loue d'ailleurs des chambres à tous les couples qui
veulent passer un petit moment ensemble. Le fait est bien connu dans le
quartier.»
Le 29 janvier, Wietlisbach a adressé à son tour au Procureur général une
dénonciation contenant notamment le passage suivant: «Des inconnus,
spécialement des couples, vont et viennent de jour et de nuit, mais surtout
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très tard dans la nuit, dans l'escalier de la maison et se dirigent ou sortent
toujours de l'appartement occupé par Dame Zarri. Cette circulation insolite et
bruyante dans un immeuble loué pour l'habitation tranquille est certainement
contraire aux lois et règlements de police sur les pensions, les
sous-locations et la prostitution.»
Le 20 mars 1943, les inspecteurs de sûreté Ceretti et Chevalley ont rédigé un
rapport dans lequel ils ont consigné le résultat de l'enquête qu'ils avaient
été chargés de faire au sujet de cette dénonciation. On y lit notamment ce qui
suit: «Wietlisbach confirme ses lettres nous signalant Dame Zarri, exploitant
une maison de «passes». Il déclare qu'il y a un va-et-vient continuel de jour
et de nuit chez Mme Zarri...»
B. - Dame Zarri ayant assigné Wietlisbach devant le Tribunal de police pour
diffamation, calomnie, injures et dénonciation calomnieuse, le Tribunal,
considérant comme non établi que Wietlisbach savait Dame Zarri innocente du
délit dont il l'avait accusée, l'a, par jugement du 3 mai 1943, condamné pour
diffamation à 100 fr. d'amende et 100 fr. de dommages-intérêts.
Sur appel de Wietlisbach, la Cour de justice de Genève, par arrêt du 29 mai
1943, a confirmé le jugement du Tribunal de police, en vertu des art. 173
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
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| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 176 |
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| Alla diffamazione e alla calunnia verbali sono parificate la diffamazione e la calunnia commesse mediante scritti, immagini, gesti o qualunque altro mezzo. | ||||||
C. - Wietlisbach a, dans le délai légal, recouru en nullité au Tribunal
fédéral.
Par mémoire déposé en temps utile, il a motivé son pourvoi et conclu à ce
qu'il plaise au Tribunal fédéral annuler l'arrêt attaqué, prononcer son
acquittement et condamner Dame Zarri au payement de tous les frais.
Dame Zarri a conclu au rejet du pourvoi.
Considérant en droit:
L'argumentation du recourant se ramène à prétendre que le Procureur général et
les inspecteurs de police
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auxquels il s'est adressé ne sont pas des «tiers» au sens de l'art. 173
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
||||||
| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
Dès lors les déclarations qu'il a faites sur le compte de Dame Zarri soit dans
sa dénonciation du 29 janvier, soit antérieurement au cours de l'enquête de
police ordonnée à la suite de la plainte de Dame Zarri, ne tomberaient pas
sous le coup de cette disposition et dans ces conditions l'arrêt attaqué
violerait aussi bien cet article que l'art. 176
|
RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 176 |
||||||
| Alla diffamazione e alla calunnia verbali sono parificate la diffamazione e la calunnia commesse mediante scritti, immagini, gesti o qualunque altro mezzo. | ||||||
Cette argumentation est erronée. L'interprétation proposée par le recourant ne
trouve aucun point d'appui dans la loi. Les termes dont se sert l'art. 173
(«en s'adressant à un tiers») ne comportent aucune restriction. Au sens de
cette disposition légale, le diffamateur peut s'adresser à un tiers
quelconque, même à un magistrat ou à un fonctionnaire dans l'exercice de ses
fonctions. S'il s'agit d'une dénonciation à l'autorité, le fait de dénoncer
comme auteur d'un crime ou d'un délit une personne que l'on sait innocente, en
vue de faire ouvrir contre elle une poursuite pénale, constitue, au sens de
l'art. 303
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 303 [1] |
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| Chiunque denuncia all'autorità come colpevole di un crimine o di un delitto una persona che egli sa innocente, per provocare contro di essa un procedimento penale,chiunque in altro modo ordisce mene subdole per provocare un procedimento penale contro una persona che egli sa innocente,è punito con una pena detentiva sino a cinque anni o con una pena pe-cuniaria. | ||||||
| Se la denuncia mendace concerne una contravvenzione, la pena è una pena detentiva sino a un anno o una pena pecuniaria. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I n. 1 della LF del 17 dic. 2021 sull'armonizzazione delle pene, in vigore dal 1° lug. 2023 (RU 2023 259; FF 2018 2345). | ||||||
l'honneur (calomnie) de la personne dénoncée. En pareil cas, la condamnation
prononcée pour dénonciation calomnieuse réprime en même temps la calomnie. En
revanche, si une dénonciation faite à l'autorité n'est pas une dénonciation
calomnieuse, parce qu'un des éléments constitutifs de cette infraction fait
défaut, elle peut néanmoins impliquer, vis-à-vis de la personne dénoncée, une
atteinte à l'honneur qui demeure punissable comme telle. Admettre le contraire
ne serait pas compatible avec les règles du concours de lois et conduirait
pratiquement à des conséquences non satisfaisantes. En effet, il est
incontestable qu'une dénonciation fausse, non punissable comme infraction
contre l'administration de la justice, peut causer une grave atteinte à
l'honneur de la personne dénoncée. Cependant, d'une façon générale, il ne
saurait y avoir de diffamation punissable lorsque celui qui a tenu les propos
incriminés était en droit d'agir pour la défense
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d'intérêts légitimes d'ordre public ou privé; on ne saurait donc condamner
pour diffamation l'auteur d'une dénonciation faite à l'autorité, de bonne foi,
dans l'intérêt de la justice et alors que le dénonciateur avait en fait des
raisons suffisantes d'agir.
Mais si l'on applique ces principes en l'espèce, il n'est pas douteux que
c'est à bon droit que la Cour de justice a considéré le recourant comme
coupable des délits visés aux art. 173
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
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| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 176 |
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| Alla diffamazione e alla calunnia verbali sono parificate la diffamazione e la calunnia commesse mediante scritti, immagini, gesti o qualunque altro mezzo. | ||||||
En effet, on ne voit pas ce qui pourrait faire considérer la conduite du
recourant comme justifiée par les motifs indiqués ci-dessus, lorsqu'il a, le
23 janvier 1943 (c'est-à-dire antérieurement à sa dénonciation au Procureur
général), accusé Dame Zarri - contrairement d'ailleurs à la vérité et
apparemment sans s'être soucié de vérifier au préalable le bien-fondé de ses
soupçons - «de sous-louer ses chambres à tous les couples qui veulent passer
un moment ensemble». D'autre part, on peut en dire autant de sa dénonciation
du 29 janvier 1943 ainsi que des déclarations qu'il a faites aux inspecteurs
Ceretti et Chevalley le 20 mars suivant et par lesquelles il confirmait cette
dénonciation. Il ressort au contraire du rapport de ces fonctionnaires qu'il
s'agissait «principalement», dans toute l'affaire, «d'une vengeance du
recourant» lequel avait fait l'objet d'une plainte pour violation de domicile
et injures de la part de Dame Zarri. Le rapport de l'inspecteur Kister, du 25
janvier 1943, comme celui des fonctionnaires Ceretti et Chevalley, constate au
surplus que Wietlisbach «a fait l'objet de nombreuses contraventions pour
scandale, ivresse et tapage» et qu'il «est connu de nos services comme un
individu ne jouissant pas de toutes ses facultés mentales».
La Cour de cassation prononce:
Le pourvoi est rejeté.
Registro di legislazione
CP 173
CP 176
CP 303
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 173 [1] |
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| Chiunque, comunicando con un terzo, incolpa o rende sospetta una persona di condotta disonorevole o di altri fatti che possano nuocere alla riputazione di lei,chiunque divulga una tale incolpazione o un tale sospetto,è punito, a querela di parte, con una pena pecuniaria. [2] | ||||||
| Il colpevole non incorre in alcuna pena se prova di avere detto o divulgato cose vere oppure prova di avere avuto seri motivi di considerarle vere in buona fede. | ||||||
| Il colpevole non è ammesso a fare la prova della verità ed è punibile se le imputazioni sono state proferite o divulgate senza che siano giustificate dall'interesse pubblico o da altro motivo sufficiente, prevalentemente nell'intento di fare della maldicenza, in particolare quando si riferiscono alla vita privata o alla vita di famiglia. | ||||||
| Se il colpevole ritratta come non vero quanto ha detto, può essere punito con pena attenuata od andare esente da ogni pena. | ||||||
| Se il colpevole non ha fatto la prova della verità delle sue imputazioni o se le stesse erano contrarie alla verità o se il colpevole le ha ritrattate, il giudice ne dà atto nella sentenza o in altro documento. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 5 ott. 1950, in vigore dal 5 gen. 1951 (RU 1951 1, 16; FF 1949 613). [2] Nuovo testo di parte del per. giusta la cifra II n. 1 della LF del 19 giu. 2015 (Modifica della disciplina delle sanzioni), in vigore dal 1° gen. 2018 (RU 2016 1249; FF 2012 4181). | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 176 |
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| Alla diffamazione e alla calunnia verbali sono parificate la diffamazione e la calunnia commesse mediante scritti, immagini, gesti o qualunque altro mezzo. | ||||||
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RS 311.0 CP Codice penale svizzero del 21 dicembre 1937 Art. 303 [1] |
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| Chiunque denuncia all'autorità come colpevole di un crimine o di un delitto una persona che egli sa innocente, per provocare contro di essa un procedimento penale,chiunque in altro modo ordisce mene subdole per provocare un procedimento penale contro una persona che egli sa innocente,è punito con una pena detentiva sino a cinque anni o con una pena pe-cuniaria. | ||||||
| Se la denuncia mendace concerne una contravvenzione, la pena è una pena detentiva sino a un anno o una pena pecuniaria. | ||||||
| [1] Nuovo testo giusta la cifra I n. 1 della LF del 17 dic. 2021 sull'armonizzazione delle pene, in vigore dal 1° lug. 2023 (RU 2023 259; FF 2018 2345). | ||||||
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