S. 583 / Nr. 94 Obligationenrecht (d)

BGE 57 II 583

94. Auszug aus dem Urteil der I. Zivilabteilung vom 23. Dezember 1931 i. S.
Sennhauser u. Kons. gegen Halle.


Seite: 583
Regeste:
Verjährungsunterbrechung zufolge Forderungsanerkennung (OR Art. 135 Ziff. 1
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
).

Die Anerkennung einer Forderung braucht, um gemäss Art. 135 Ziff. 1
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
OR eine
die Verjährung unterbrechende Wirkung zu entfalten, nicht zu dem Zwecke
erfolgt zu sein, den Verpflichtungswillen zum Ausdruck zu bringen; vielmehr
genügt hiefür, dass der Schuldner ausdrücklich oder durch konkludente
Handlungen seiner Meinung Ausdruck gegeben hat, die Schuld bestehe noch (vgl.
v. TUHR OR II S. 614 f., OSER, Kommentar ZU Art. 135
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
OR Note 3 a S. 653; FICK,
Kommentar zu Art. 135
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
OR Note 10 S. 277, HAFNER, Kommentar zu Art. 154 a
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
OR
Note 1 b S. 64). Es bedarf also, entgegen der von Becker (in seinem Kommentar
zu Art. 135 Note II 1 S. 535) geäusserten Auffassung, keiner Willenserklärung,
d. h. keines Rechtsgeschäftes. Das ergibt sich unzweideutig aus dem Wortlaut
des Gesetzes selbst, das in Art. 135 Ziff. 1
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
OR als Beispiele einer
Forderungsanerkennung («namentlich auch», «notamment», «in specie») aufführt:
«Zins- und Abschlagszahlungen, Pfand- und Bürgschaftsbestellung», d. h.
Rechtshandlungen, deren Zweck in der Erfüllung oder Sicherstellung der bezügl.
Verbindlichkeit, nicht in deren Anerkennung besteht. Genügt somit zur
Unterbrechung der Verjährung auch eine blosse Wissenserklärung, so tritt diese
Wirkung aber auf alle Fälle nur ein, wenn aus der Äusserung des Schuldners
unzweideutig sich ergibt, dass er sich als rechtlich und nicht nur als
moralisch verpflichtet erachtet (vgl. auch BGE 23 S. 940 f.). In der Regel, d.
h. wenn eine auf einem normalen, den guten Sitten entsprechenden Schuldgrund
beruhende Forderung in Frage steht, wird dies, sofern aus dem Verhalten des
Schuldners nicht klar das Gegenteil hervorgeht, zu vermuten sein. Wo aber die
Klagbarkeit der bezügl.

Seite: 584
Forderung wegen Sittenwidrigkeit oder aus anderen Gründen zweifelhaft
erscheint, darf aus einer Anerkennungserklärung bezw. Äusserung in der Regel
nur auf das Zugeständnis einer moralischen Schuldpflicht geschlossen werden;
auf jeden Fall ist bei derartigen Verhältnissen, wenn auch nur die geringsten
Zweifel bestehen, die Annahme der Anerkennung einer rechtlichen Schuldpflicht
zu verneinen.
57 II 583 01 janvier 1931 23 décembre 1931 Tribunal fédéral 57 II 583 ATF - Droit civil

Objet Verjährungsunterbrechung zufolge Forderungsanerkennung (OR Art. 135 Ziff. 1).

Répertoire des lois
CO 135
RS 220 CO Loi fédérale du 30 mars 1911 complétant le Code civil suisse (Livre cinquième: Droit des obligations)

Art. 135  
  La prescription est interrompue:
1.   lorsque le débiteur reconnaît la dette, notamment en payant des intérêts ou des acomptes, en constituant un gage ou en fournissant une caution;
2. [1]   lorsque le créancier fait valoir ses droits par des poursuites, par une requête de conciliation, par une action ou une exception devant un tribunal ou un tribunal arbitral ou par une intervention dans une faillite.
 
[1] Nouvelle teneur selon l'annexe 1 ch. II 5 du CPC du 19 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 1739; FF 2006 6841).
CO 154 a
Répertoire ATF