Urteilskopf
115 II 361
65. Extrait de l'arrêt de la Ire Cour Civile du 31 octobre 1989 dans la cause époux C. contre époux P. (recours en réforme)
Regeste (de):
Regeste (fr):
Regesto (it):
Sachverhalt ab Seite 362
BGE 115 II 361 S. 362
A.- Le 14 janvier 1980, un contrat de bail a été conclu entre G. S.A., bailleresse, et Sieur P., preneur. Le bail a pour objet un appartement. Les époux C. ont acheté ultérieurement cet appartement qu'ils destinent à leur servir de logement. Une première résiliation de ce bail a été retirée par les nouveaux propriétaires en raison de sa nullité.
B.- A la suite d'une seconde résiliation, le preneur déposa une requête tendant à faire constater que le congé n'avait pas été valablement donné et à obtenir, à titre subsidiaire, une première prolongation du bail. Le Tribunal des baux et loyers, par jugement du 20 octobre 1988, l'a débouté des fins de sa demande. Le 8 mai 1989, statuant sur appel de Sieur P., la Chambre d'appel en matière de baux et loyers de la Cour de justice du canton de Genève admit l'intervention en procédure de Dame P., épouse du demandeur, réforma le jugement attaqué, prononça la nullité du congé et débouta les parties de toutes autres conclusions. Cet arrêt a été rendu en vertu de l'art. 271a
CO invoqué pour la première fois par le locataire devant la Chambre d'appel.
C.- Les défendeurs exercent un recours en réforme contre cet arrêt. Ils concluent à ce que la résiliation litigieuse soit reconnue valable. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours et confirmé l'arrêt attaqué.
Erwägungen
Extrait des considérants:
4. Lorsque les locaux loués au preneur servent de logement à la famille, le bailleur ou l'acquéreur doit signifier séparément au preneur et à son conjoint la résiliation du bail ainsi que toutes les déclarations qui tendent à y mettre fin (art. 271a al. 1
CO). L'alinéa 2 de cette disposition permet au conjoint d'exercer les moyens dont le preneur dispose à l'encontre de ces déclarations. L'art. 271a
CO a été introduit par la loi fédérale du 5 octobre 1984 modifiant le Code civil (effets généraux du mariage, régime matrimonial et successions), entrée en vigueur le 1er janvier 1988. Le texte de ce nouvel article reprend sans modification le texte correspondant du projet (FF 1979 II 1403). Mesure de protection du logement prise dans l'intérêt de la famille, il n'a d'autre but que la garantie de ce logement (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, Kommentar zum Eherecht, n. 82 ad art. 169
CC et 271a CO). Il doit assurer, dans l'éventualité d'une résiliation émanant du bailleur, la protection que l'art. 169
CC accorde au conjoint (RUOSS, Der
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Einfluss des neuen Eherechts auf Mietverhältnisse an Wohnräumen, RDS 107/1988 I p. 94). Les défendeurs ne contestent pas que les conditions d'une signification du congé au preneur et à son épouse étaient données. Ils critiquent, en revanche, les conséquences attachées par la Chambre d'appel au défaut d'une signification de la résiliation du bail à l'épouse du preneur. Ils tirent argument de l'absence de toute sanction prévue par la loi en cas d'inobservation de l'exigence découlant de l'art. 271a al. 1
CO et de l'abus qu'il y aurait à s'en prévaloir en l'espèce. a) La signification de la résiliation du bail au conjoint du preneur de locaux servant au logement de la famille appartient aux conditions formelles de la résiliation (TERCIER, La partie spéciale du Code des obligations, p. 161 n. 1253 ss, en particulier, 1259). L'art. 271a al. 3
CO constitue une prescription de forme dont l'observation est nécessaire pour que la résiliation puisse déployer ses effets (RUOSS, op.cit., p. 96). L'art. 271a al. 1
CO subordonne la validité de toutes déclarations du bailleur tendant à mettre fin au bail à la double signification qu'il impose (dans ce sens, PETITPIERRE/DE MONTMOLLIN/GUINAND/HAUSHEER, Mariage: effets généraux, FJS 105, p. 6; M. ET H. NÄF-HOFMANN, Das neue Ehe- und Erbrecht im Zivilgesetzbuch, 2e éd., p. 22 n. 137; WESSNER, Mietrecht und neues Eherecht, in Mietrechtspraxis 1987/1988, p. 96, du même auteur, Le bail portant sur le logement de la famille: les incidences du nouveau droit matrimonial, 4e Séminaire sur le bail à loyer, Neuchâtel 1986, p. 20). Lorsque les conditions de l'art. 271a al. 1
CO sont réunies, le bailleur n'a pas le choix: il doit notifier la résiliation du bail au conjoint du preneur (FRANK, Grundprobleme des neuen Ehe- und Erbrechts der Schweiz, p. 70 n. 38; BERGER, Die Stellung Verheirateter im rechtsgeschäftlichen Verkehr, p. 148; GLOOR, Die Zuteilung der ehelichen Wohnung nach schweizerischem Recht, thèse Zurich 1987, p. 62; DESCHENAUX/STEINAUER, Le nouveau droit matrimonial, p. 109). L'absence de communication au conjoint ou une communication défectueuse a pour conséquence la nullité de la résiliation, même si elle a été notifiée régulièrement au preneur, et peu importe que cette omission ait été fautive ou non (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, op.cit., n. 97 ad art. 169
CC et 271a CO; REUSSER, Wirkungen der Ehe im allgemeinen II, in Das neue Eherecht, p. 69).
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Certes, l'art. 271a al. 1
CO ne dit pas quelles sont les conséquences attachées à son inobservation. Même si la signification de la résiliation au conjoint apparaît comme une condition formelle du congé donné au preneur, elle n'en est pas pour autant une condition de forme au sens de l'art. 11
CO, de sorte que, contrairement à l'opinion de RUOSS (op.cit., p. 96 note 121), l'art. 11 al. 2
CO n'est d'aucun secours pour déterminer les conséquences de l'omission de la double signification du congé lorsqu'elle est prescrite. Cette disposition ne trouverait domaine à application qu'en rapport avec la forme sous laquelle la signification au conjoint doit intervenir. La portée de l'art. 271a al. 1
CO doit s'apprécier en fonction d'autres principes. Selon une jurisprudence constante et qui s'applique également aux déclarations de volonté se rapportant à la modification ou à la résiliation d'un contrat, lorsque la loi ne consacre pas expressément la nullité d'un acte violant une disposition légale, cette nullité ne doit être admise que si elle résulte du sens et du but de la disposition en cause, c'est-à-dire si elle est appropriée à l'importance de l'effet combattu (ATF 107 II 193 /194 consid. 3 et les arrêts cités; cf. aussi ATF 109 II 59 consid. 2b, ATF 111 II 53, 387 consid. 2d, ATF 114 II 280 /281 consid. 2a). L'art. 271a al. 1
CO n'a pas été édicté dans le but de régler les relations contractuelles entre les parties à un contrat de bail, mais pour assurer contre une résiliation du bailleur la protection du logement de la famille déjà garantie dans les rapports entre conjoints par l'art. 169
CC. Cette dernière disposition constitue une mesure de protection de l'union conjugale qui n'a pas été placée dans la compétence du juge mais qui s'applique en vertu de la loi à tous les époux. Cette mesure a été prise en raison de la nécessité d'assurer le logement familial. La conséquence est que les art. 169
CC et 271a al. 1 CO constituent du droit impératif (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, op.cit., n. 8-10 ad art. 169
CC et 271a CO). Il découle de ce qui précède que la seule sanction qui puisse assurer la sauvegarde de la protection du logement de la famille, "affaire vitale" pour elle (DESCHENAUX/STEINAUER, op.cit., p. 94), contre une résiliation émanant du bailleur, et permettre une application régulière, réelle et efficace des dispositions légales édictées dans ce but (ATF 111 II 387 consid. 2d), est la nullité d'un congé qui ne les respecte pas. b) Lorsque les défendeurs font état de la signature du contrat avec le demandeur seulement, de l'absence de mention de l'épouse sur le contrat et du fait que la résiliation est intervenue alors que
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le nouveau droit n'était en vigueur que depuis un peu plus d'un mois, ils se prévalent en réalité de leur bonne foi, même s'ils n'invoquent pas expressément l'art. 3
CC. Ils perdent de vue que, s'agissant de l'application des art. 169
CC et 271a al. 1 CO, la bonne foi du tiers ne bénéficie d'aucune protection (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, op.cit., n. 10, 59 et 97 ad art. 169
CC et 271a CO; cf. aussi DESCHENAUX/STEINAUER, op.cit., p. 107). c) Les défendeurs reprochent au demandeur et à l'intervenante un comportement qui les empêcherait d'invoquer l'inobservation de l'art. 271a al. 1
CO sans commettre un abus de droit au sens de l'art. 2
CC. Selon la jurisprudence, l'abus de droit peut consister en une utilisation contraire à son but d'une institution juridique en vue de satisfaire à des intérêts que cette institution n'a pas pour objet de protéger (ATF 113 II 8 consid. 3b, 73 consid. 3, 109 II 159, ATF 107 II 171 consid. 2a). La Chambre d'appel n'a pas examiné cette question. Les défendeurs avaient pourtant invoqué l'abus de droit d'une manière toute générale dans leur mémoire de réponse à l'appel mais sans indiquer quelles circonstances étaient constitutives, selon eux, d'un tel abus. Les éléments qu'ils invoquent dans leur recours apparaissent ainsi comme nouveaux et, dans la mesure où ils s'écartent des constatations de fait de l'arrêt attaqué, ils sont irrecevables (art. 55 al. 1 let. c
, 63 al. 2
OJ). Cette question n'a d'ailleurs pas à être examinée plus à fond, la critique des recourants étant de toute façon mal fondée. Le fait que le conjoint a eu connaissance de la résiliation du bail ne saurait être retenu, la loi ne tenant pas une telle connaissance pour suffisante mais exigeant que la résiliation soit signifiée séparément au conjoint du preneur. De même, il importe peu que le conjoint introduise action lui-même, intervienne au procès ou même ne se manifeste pas en procédure. Les droits conférés au conjoint par l'art. 271a al. 2
CO n'ont une raison d'être que si le preneur néglige de prendre les mesures tendant à pouvoir continuer à occuper le logement familial ou ne fait valoir qu'incomplètement les droits dont il dispose à cet effet. Cette disposition n'oblige pas le conjoint à agir, elle ne lui donne qu'une faculté. Il peut l'exercer à n'importe quel stade de la procédure (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, op.cit., n. 109 ad art. 169
CC et 271a CO). Il n'y a ainsi pas abus de sa part à intervenir, fût-ce au stade du recours, pour faire valoir un moyen que le preneur n'aurait, jusqu'à ce moment, pas invoqué. En agissant ainsi, il ne fait qu'exercer une prétention découlant du droit matériel fédéral (cf. l'ouvrage cité, n. 109). Quant aux
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reproches faits au preneur de n'avoir ni recherché un autre appartement ni accepté ceux qui lui étaient proposés, non seulement ils ont trait à la procédure antérieure, mais à une procédure à laquelle le preneur résistait à bon droit puisque les défendeurs l'ont retirée et admettent dans le recours en réforme que le congé qu'ils avaient alors donné était, lui aussi, frappé de nullité. Ils sont manifestement dépourvus de tout fondement. Il n'est pas nécessaire de se prononcer ici sur la portée que pourraient avoir, sous l'angle de la nullité d'un congé donné en violation de l'art. 271a al. 1
CO, des circonstances telles que le fait pour le preneur et son conjoint de libérer le logement familial (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, op.cit., n. 97 ad art. 169
et 271a
CO; REUSSER, op.cit., p. 70; contra: RUOSS, op.cit., p. 96) ou celui d'avoir dissuadé le bailleur de procéder à la double signification. Il suffit de constater qu'en l'espèce on ne voit pas en quoi, en se prévalant de la nullité de la résiliation du bail, le preneur et son conjoint tenteraient de détourner l'art. 271a al. 1
CO de son but qui est d'assurer le maintien du logement familial. Les défendeurs, qui perdent de vue ce but, ne le disent d'ailleurs pas. Le moyen tiré de l'abus de droit n'est ainsi pas fondé.
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65. Extrait de l'arrêt de la Ire Cour Civile du 31 octobre 1989 dans la cause époux C. contre époux P. (recours en réforme)
Regeste (de):
- Art. 2 und 3 ZGB; Art. 271a OR. Mietvertrag; Nichtigkeit der Kündigung.
- 1. Die Verletzung der Verpflichtung des Vermieters, die Kündigung gesondert an den Mieter und an dessen Ehegatten zu richten (Art. 271a Abs. 1 OR), hat die Nichtigkeit der Kündigung zur Folge (E. 4a).
- 2. Der gute Glaube des Vermieters (Art. 3 ZGB) wird im Rahmen von Art. 271a Abs. 1 OR nicht geschützt (E. 4b).
- 3. Der Ehegatte kann die ihm gemäss Art. 271a Abs. 2 OR zustehenden Rechte von Bundesrechts wegen in jedem Prozessstadium ausüben. Er handelt nicht rechtsmissbräuchlich (Art. 2 ZGB), wenn er sich - sogar erst im Rechtsmittelverfahren - am Prozess beteiligt, um einen Einwand geltend zu machen, der bisher vom Mieter nicht erhoben worden ist (E. 4c).
Regeste (fr):
- Art. 2
et 3RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 2
1. Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. 2. Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge.
CC; art. 271aRS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 3
1. Quando la legge fa dipendere un effetto giuridico dalla buona fede di una persona, la buona fede si presume. 2. Nessuno può invocare la propria buona fede quando questa sia incompatibile con l'attenzione che le circostanze permettevano di esigere da lui.
CO. Contrat de bail; nullité du congé.RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h). - 1. La violation de l'obligation faite au bailleur de signifier séparément au preneur et à son conjoint la résiliation du bail (art. 271a al. 1
CO) a pour conséquence la nullité de la résiliation (consid. 4a).RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h). - 2. La bonne foi du bailleur (art. 3
CC) ne bénéficie d'aucune protection dans le cadre de l'application de l'art. 271a al. 1RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 3
1. Quando la legge fa dipendere un effetto giuridico dalla buona fede di una persona, la buona fede si presume. 2. Nessuno può invocare la propria buona fede quando questa sia incompatibile con l'attenzione che le circostanze permettevano di esigere da lui.
CO (consid. 4b).RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h). - 3. Le conjoint peut, en vertu du droit fédéral, exercer à n'importe quel stade de la procédure les droits conférés par l'art. 271a al. 2
CO. Ainsi n'y a-t-il pas abus de sa part (art. 2RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h).
CC) à intervenir, fût-ce au stade du recours, pour faire valoir un moyen que le preneur n'aurait pas invoqué jusqu'à ce moment (consid. 4c).RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 2
1. Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. 2. Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge.
Regesto (it):
- Art. 2 e
3 CC; art. 271aRS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 2
1. Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. 2. Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge.
CC; contratto di locazione; nullità della disdetta.RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 2
1. Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. 2. Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge. - 1. La violazione dell'obbligo fatto al locatore di notificare la disdetta separatamente al conduttore e al suo coniuge (art. 271a cpv. 1
CO) ha come conseguenza la nullità della disdetta (consid. 4a).RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h). - 2. La buona fede del locatore (art. 3
CC) non beneficia d'alcuna tutela nel quadro d'applicazione dell'art. 271a cpv. 1RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 3
1. Quando la legge fa dipendere un effetto giuridico dalla buona fede di una persona, la buona fede si presume. 2. Nessuno può invocare la propria buona fede quando questa sia incompatibile con l'attenzione che le circostanze permettevano di esigere da lui.
CO (consid. 4b).RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h). - 3. Il coniuge può, in virtù del diritto federale, esercitare in qualsiasi stadio della procedura i diritti conferitigli dall'art. 271a cpv. 2
CO. Egli non abusa pertanto del proprio diritto (art. 2RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni)
Art. 271a
1. La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: a. poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; b. allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; c. esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; d. durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; e. nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. 1. è risultato ampiamente soccombente; 2. ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; 3. ha rinunciato ad adire il giudice; 4. ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. f. per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. 2. Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. 3. Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: a. perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; b. per mora del conduttore (art. 257d); c. per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); d. in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); e. per motivi gravi (art. 266g); f. per fallimento del conduttore (art. 266h).
CC) intervenendo, anche se soltanto nello stadio della procedura di ricorso, per sollevare una censura non invocata sino ad allora dal conduttore (consid. 4c).RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907
Art. 2
1. Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. 2. Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge.
Sachverhalt ab Seite 362
BGE 115 II 361 S. 362
A.- Le 14 janvier 1980, un contrat de bail a été conclu entre G. S.A., bailleresse, et Sieur P., preneur. Le bail a pour objet un appartement. Les époux C. ont acheté ultérieurement cet appartement qu'ils destinent à leur servir de logement. Une première résiliation de ce bail a été retirée par les nouveaux propriétaires en raison de sa nullité.
B.- A la suite d'une seconde résiliation, le preneur déposa une requête tendant à faire constater que le congé n'avait pas été valablement donné et à obtenir, à titre subsidiaire, une première prolongation du bail. Le Tribunal des baux et loyers, par jugement du 20 octobre 1988, l'a débouté des fins de sa demande. Le 8 mai 1989, statuant sur appel de Sieur P., la Chambre d'appel en matière de baux et loyers de la Cour de justice du canton de Genève admit l'intervention en procédure de Dame P., épouse du demandeur, réforma le jugement attaqué, prononça la nullité du congé et débouta les parties de toutes autres conclusions. Cet arrêt a été rendu en vertu de l'art. 271a
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
C.- Les défendeurs exercent un recours en réforme contre cet arrêt. Ils concluent à ce que la résiliation litigieuse soit reconnue valable. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours et confirmé l'arrêt attaqué.
Erwägungen
Extrait des considérants:
4. Lorsque les locaux loués au preneur servent de logement à la famille, le bailleur ou l'acquéreur doit signifier séparément au preneur et à son conjoint la résiliation du bail ainsi que toutes les déclarations qui tendent à y mettre fin (art. 271a al. 1
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
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| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
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| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
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| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
BGE 115 II 361 S. 363
Einfluss des neuen Eherechts auf Mietverhältnisse an Wohnräumen, RDS 107/1988 I p. 94). Les défendeurs ne contestent pas que les conditions d'une signification du congé au preneur et à son épouse étaient données. Ils critiquent, en revanche, les conséquences attachées par la Chambre d'appel au défaut d'une signification de la résiliation du bail à l'épouse du preneur. Ils tirent argument de l'absence de toute sanction prévue par la loi en cas d'inobservation de l'exigence découlant de l'art. 271a al. 1
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
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| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
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| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
BGE 115 II 361 S. 364
Certes, l'art. 271a al. 1
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 11 |
||||||
| Per la validità dei contratti non si richiede alcuna forma speciale, se questa non sia prescritta dalla legge. | ||||||
| Ove non sia diversamente stabilito circa l'importanza e l'efficacia d'una forma legalmente prescritta, dalla osservanza di questa dipende la validità del contratto. | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 11 |
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| Per la validità dei contratti non si richiede alcuna forma speciale, se questa non sia prescritta dalla legge. | ||||||
| Ove non sia diversamente stabilito circa l'importanza e l'efficacia d'una forma legalmente prescritta, dalla osservanza di questa dipende la validità del contratto. | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
||||||
| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
||||||
| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
||||||
| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
||||||
| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
BGE 115 II 361 S. 365
le nouveau droit n'était en vigueur que depuis un peu plus d'un mois, ils se prévalent en réalité de leur bonne foi, même s'ils n'invoquent pas expressément l'art. 3
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 3 |
||||||
| Quando la legge fa dipendere un effetto giuridico dalla buona fede di una persona, la buona fede si presume. | ||||||
| Nessuno può invocare la propria buona fede quando questa sia incompatibile con l'attenzione che le circostanze permettevano di esigere da lui. | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
||||||
| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
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| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
||||||
| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 2 |
||||||
| Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. | ||||||
| Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge. | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 2 |
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| Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. | ||||||
| Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge. | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 2 |
||||||
| Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. | ||||||
| Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge. | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
||||||
| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
BGE 115 II 361 S. 366
reproches faits au preneur de n'avoir ni recherché un autre appartement ni accepté ceux qui lui étaient proposés, non seulement ils ont trait à la procédure antérieure, mais à une procédure à laquelle le preneur résistait à bon droit puisque les défendeurs l'ont retirée et admettent dans le recours en réforme que le congé qu'ils avaient alors donné était, lui aussi, frappé de nullité. Ils sont manifestement dépourvus de tout fondement. Il n'est pas nécessaire de se prononcer ici sur la portée que pourraient avoir, sous l'angle de la nullité d'un congé donné en violation de l'art. 271a al. 1
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
||||||
| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 169 |
||||||
| Il debitore può opporre al cessionario le eccezioni che avrebbe potuto opporre al cedente, se già sussistevano quando ebbe notizia della cessione. | ||||||
| Se a quel momento il debitore aveva verso il cedente un credito non ancora scaduto, egli potrà opporlo in compensazione, purché la scadenza del suo credito non sia posteriore a quella del credito ceduto. | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||
Registro di legislazione
CC 2
CC 2 e
CC 3
CC 169
CC 271 a
CO 11
CO 169
CO 271 a
OG 55OG 63
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 2 |
||||||
| Ognuno è tenuto ad agire secondo la buona fede così nell'esercizio dei propri diritti come nell'adempimento dei propri obblighi. | ||||||
| Il manifesto abuso del proprio diritto non è protetto dalla legge. | ||||||
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RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 3 |
||||||
| Quando la legge fa dipendere un effetto giuridico dalla buona fede di una persona, la buona fede si presume. | ||||||
| Nessuno può invocare la propria buona fede quando questa sia incompatibile con l'attenzione che le circostanze permettevano di esigere da lui. | ||||||
|
RS 210 CC Codice civile svizzero del 10 dicembre 1907 Art. 169 |
||||||
| Un coniuge non può, senza l'esplicito consenso dell'altro, disdire un contratto di locazione, alienare la casa o l'appartamento familiare o limitare con altri negozi giuridici i diritti inerenti all'abitazione familiare. | ||||||
| Il coniuge che non può procurarsi questo consenso, o cui il consenso è negato senza valido motivo, può ricorrere al giudice. | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 11 |
||||||
| Per la validità dei contratti non si richiede alcuna forma speciale, se questa non sia prescritta dalla legge. | ||||||
| Ove non sia diversamente stabilito circa l'importanza e l'efficacia d'una forma legalmente prescritta, dalla osservanza di questa dipende la validità del contratto. | ||||||
|
RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 169 |
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| Il debitore può opporre al cessionario le eccezioni che avrebbe potuto opporre al cedente, se già sussistevano quando ebbe notizia della cessione. | ||||||
| Se a quel momento il debitore aveva verso il cedente un credito non ancora scaduto, egli potrà opporlo in compensazione, purché la scadenza del suo credito non sia posteriore a quella del credito ceduto. | ||||||
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RS 220 CO Legge federale del 30 marzo 1911 di complemento del Codice civile svizzero (Libro quinto: Diritto delle obbligazioni) Art. 271a |
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| La disdetta può essere contestata in particolare se data dal locatore: | ||||||
| poiché il conduttore fa valere in buona fede pretese derivantigli dalla locazione; | ||||||
| allo scopo di imporre una modificazione unilaterale del contratto sfavorevole al conduttore o un adeguamento della pigione; | ||||||
| esclusivamente per indurre il conduttore ad acquistare l'abitazione locata; | ||||||
| durante un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione, sempreché il conduttore non l'abbia intrapreso in maniera abusiva; | ||||||
| nei tre anni susseguenti alla fine di un procedimento di conciliazione o giudiziario in relazione con la locazione e nel corso del quale il locatore:è risultato ampiamente soccombente;ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni;ha rinunciato ad adire il giudice;ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| è risultato ampiamente soccombente; | ||||||
| ha ritirato o sensibilmente ridotto le sue pretese o conclusioni; | ||||||
| ha rinunciato ad adire il giudice; | ||||||
| ha concluso una transazione con il conduttore o si è comunque accordato con lui. | ||||||
| per mutamenti nella situazione familiare del conduttore che non comportano svantaggi essenziali per il locatore. | ||||||
| Il capoverso 1 lettera e si applica anche quando il conduttore può provare con documenti scritti di essersi accordato con il locatore, fuori di un procedimento di conciliazione o giudiziario, circa una pretesa derivante dalla locazione. | ||||||
| Le lettere d ed e del capoverso 1 non si applicano se è stata data disdetta: | ||||||
| perché la cosa locata occorre al fabbisogno personale urgente del locatore, dei suoi stretti parenti o affini; | ||||||
| per mora del conduttore (art. 257d); | ||||||
| per violazione grave dell'obbligo di diligenza e di riguardo per i vicini (art. 257f cpv. 3 e 4); | ||||||
| in seguito all'alienazione della cosa locata (art. 261 cpv. 2); | ||||||
| per motivi gravi (art. 266g); | ||||||
| per fallimento del conduttore (art. 266h). | ||||||