BStP)
und Art. 138 Abs. 1
BStP, dem Antrag am 20. August 2010 statt und forderte die Bundeskriminalpolizei (nachfolgend „BKP“) am 24. August 2010 auf, diese Unterlagen dem Gericht einzuliefern (act. 5.2). Der Leitende Ermittlungsoffizier teilte am 15. September 2010 mit, diesem Begehren nicht entsprechen zu können. Auf weiteres Ersuchen vom 29. September 2010 beschied der Chef der BKP am 4. Oktober 2010, das Gericht könne durch Mitarbeiter der BKP in die verlangten Unterlagen Einsicht nehmen oder die Führungsleute dieser zwei Personen befragen, „C.“ unter Einrichtung umfassender Massnahmen der Anonymisation. Der Direktor des Bundesamtes für Polizei (nachfolgend „BAP“) erklärte auf Beschwerde der Verfahrensleitung der Strafkammer hin am 18. Oktober 2010 die allgemeine, konkret jedoch über das „Angebot“ des Chefs der BKP nicht hinaus reichende Kooperationsbereitschaft des Amtes, gab der Beschwerde jedoch nicht statt. Eine gegen den Entscheid des Direktors des Bundesamtes für Polizei gerichtete Aufsichtsbeschwerde wies die Vorsteherin des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartements am 27. Oktober 2010 ab (act. 5.1).
BStP unaufgefordert die von der Verfahrensleitung der Strafkammer einverlangten Polizeiakten (act. 2).
StGB i.V.m. Art. 27 Abs. 5
und Art. 279 Abs. 3
BStP, Art. 28 Abs. 1 lit. g
SGG und Art. 9 Abs. 2 des Reglements vom 20. Juni 2006 für das Bundesstrafgericht (SR 173.710). Die Rechtshilfe umfasst namentlich auch die Übermittlung von Akten, Auskünften oder Beweismitteln (vgl. BGE 129 IV 141 E. 2.1 S. 144 m.w.H.). Die Strafverfolgungsbehörde, der die ersuchte Rechtshilfe von einer anderen Behörde verweigert wird, ist gehalten, die I. Beschwerdekammer mittels Gesuch anzurufen (Entscheide des Bundesstrafgerichts BV.2005.35 vom 15. Februar 2006, E. 1.1; BB.2005.19 vom 18. April 2005, E. 1; beide mit Hinweis auf BGE 129 IV 141 E. 2.2 in fine). Diese Anrufung ist an keine Frist gebunden (Nay/Thommen, Basler Kommentar, 2. Aufl., Basel 2007, Art. 361
StGB N. 8; Trechsel/Lieber, Praxiskommentar, Zürich/St. Gallen 2008, Art. 361
StGB N. 3).
SGG) und der Gesuchsgegnerin als eines Teils der Bundesverwaltung (vgl. Art. 2 Abs. 1
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RS 172.010 LOGA Loi du 21 mars 1997 sur l'organisation du gouvernement et de l'administration (LOGA) - Loi sur l'organisation de l'administration Art. 2 Administration fédérale |
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| L'administration fédérale est subordonnée au Conseil fédéral. Elle se compose des départements et de la Chancellerie fédérale. | ||||||
| Les départements s'organisent en offices, qui peuvent être réunis en groupements. Ils disposent chacun d'un secrétariat général. | ||||||
| A teneur des dispositions régissant son organisation, l'administration fédérale comprend en outre des unités administratives décentralisées. | ||||||
| La législation fédérale peut confier des tâches administratives à des organisations et à des personnes de droit public ou privé qui sont extérieures à l'administration fédérale. | ||||||
BStP). Insofern enthält auch Art. 27 Abs. 5
BStP nach dem Wortlaut keine ausdrückliche Regel, wer im Falle der vorliegenden Meinungsverschiedenheit zu entscheiden hat [Nebenbemerkung: das EJPD neigt in seinem Schreiben vom 7. Mai 2010 dazu, Art. 27 Abs. 5
BStP so zu interpretieren, dass bei Meinungsverschiedenheiten zwischen Amtsstellen, die nicht über eine gemeinsame Aufsichtsbehörde verfügen, das Bundesstrafgericht zu entscheiden habe; die Regelung für Konflikte mit kantonalen Behörden wäre mit anderen Worten auch auf Konflikte mit Bundesstellen ausserhalb der Bundesverwaltung anzuwenden]. In seinem Wortlaut offener ist demgegenüber Art. 279 Abs. 3
BStP, der Entscheide betreffend Anstände über die innerstaatliche Rechtshilfe zwischen den beteiligten Behörden des Bundes und der Kantone der I. Beschwerdekammer zuweist.
BStP, nach Abweisung sämtlicher Herausgabebegehren der Gesuchstellerin ohne weitere Kommentierung und unaufgefordert die fraglichen Akten zu übermachen. Es ist diesbezüglich zumindest ausgeschlossen, dass durch diesen physischen Übergang der Akten der Gesuchstellerin neue oder anderweitige Möglichkeiten zur Stellung von Herausgabebegehren eröffnet werden können.
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RS 172.010 LOGA Loi du 21 mars 1997 sur l'organisation du gouvernement et de l'administration (LOGA) - Loi sur l'organisation de l'administration Art. 2 Administration fédérale |
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| L'administration fédérale est subordonnée au Conseil fédéral. Elle se compose des départements et de la Chancellerie fédérale. | ||||||
| Les départements s'organisent en offices, qui peuvent être réunis en groupements. Ils disposent chacun d'un secrétariat général. | ||||||
| A teneur des dispositions régissant son organisation, l'administration fédérale comprend en outre des unités administratives décentralisées. | ||||||
| La législation fédérale peut confier des tâches administratives à des organisations et à des personnes de droit public ou privé qui sont extérieures à l'administration fédérale. | ||||||
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RS 312.81 OISec Ordonnance du 10 novembre 2004 sur l'investigation secrète (OISec) Art. 2 |
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| Le dossier relatif à la mission au sens de l'art. 291, al. 2, let. c, CPP, est tenu séparément du dossier relatif à la procédure, de manière à donner à tout moment une vue d'ensemble complète et précise de l'activité de l'agent infiltré. Il est conservé par la police. | ||||||
| Si l'agent infiltré est doté d'une identité d'emprunt ou si l'anonymat lui a été garanti, les dossiers pouvant donner des informations sur son identité d'emprunt ou sur sa véritable identité doivent être conservés séparément de ceux concernant la procédure. | ||||||
| Les rapports contenant les informations visées à l'art. 291, al. 2, let. d, CPP, et les instructions visées à l'art. 290 CPP font partie du dossier relatif à la procédure. | ||||||
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RS 312.81 OISec Ordonnance du 10 novembre 2004 sur l'investigation secrète (OISec) Art. 2 |
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| Le dossier relatif à la mission au sens de l'art. 291, al. 2, let. c, CPP, est tenu séparément du dossier relatif à la procédure, de manière à donner à tout moment une vue d'ensemble complète et précise de l'activité de l'agent infiltré. Il est conservé par la police. | ||||||
| Si l'agent infiltré est doté d'une identité d'emprunt ou si l'anonymat lui a été garanti, les dossiers pouvant donner des informations sur son identité d'emprunt ou sur sa véritable identité doivent être conservés séparément de ceux concernant la procédure. | ||||||
| Les rapports contenant les informations visées à l'art. 291, al. 2, let. d, CPP, et les instructions visées à l'art. 290 CPP font partie du dossier relatif à la procédure. | ||||||
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RS 173.110 LTF Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF) - Organisation judiciaire Art. 66 Recouvrement des frais judiciaires |
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| En règle générale, les frais judiciaires sont mis à la charge de la partie qui succombe. Si les circonstances le justifient, le Tribunal fédéral peut les répartir autrement ou renoncer à les mettre à la charge des parties. | ||||||
| Si une affaire est liquidée par un désistement ou une transaction, les frais judiciaires peuvent être réduits ou remis. | ||||||
| Les frais causés inutilement sont supportés par celui qui les a engendrés. | ||||||
| En règle générale, la Confédération, les cantons, les communes et les organisations chargées de tâches de droit public ne peuvent se voir imposer de frais judiciaires s'ils s'adressent au Tribunal fédéral dans l'exercice de leurs attributions officielles sans que leur intérêt patrimonial soit en cause ou si leurs décisions font l'objet d'un recours. | ||||||
| Sauf disposition contraire, les frais judiciaires mis conjointement à la charge de plusieurs personnes sont supportés par elles à parts égales et solidairement. | ||||||