S. 113 / Nr. 15 Familienrecht (d)

BGE 76 II 113

15. Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung vom 23. Februar 1950 i. S.
Hirt gegen Bürgergemeinde Solothurn.


Seite: 113
Regeste:
Verwandtenunterstützung, Art. 328
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 328 - 1 Chacun, pour autant qu'il vive dans l'aisance, est tenu de fournir des aliments à ses parents en ligne directe ascendante et descendante, lorsque, à défaut de cette assistance, ils tomberaient dans le besoin.
1    Chacun, pour autant qu'il vive dans l'aisance, est tenu de fournir des aliments à ses parents en ligne directe ascendante et descendante, lorsque, à défaut de cette assistance, ils tomberaient dans le besoin.
2    L'obligation d'entretien des père et mère et du conjoint ou du partenaire enregistré est réservée.442
/329
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 329 - 1 L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1    L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1bis    L'action alimentaire est exclue lorsque la situation de besoin trouve son origine dans une limitation de l'activité lucrative due à la prise en charge des enfants.443
2    Si en raison de circonstances particulières, il paraît inéquitable d'exiger d'un débiteur qu'il s'acquitte de ses obligations, le juge peut réduire ou supprimer la dette alimentaire.444
3    Les dispositions concernant l'action alimentaire de l'enfant et le transfert de son droit à l'entretien à la collectivité publique sont applicables par analogie.445
ZGB. Anspruch des Gemeinwesens gegen die
Verwandten des Unterstützungsberechtigten auf Ersatz geleisteter
Unterstützungen. Natur, Voraussetzungen und Umfang dieses Anspruchs (Erw. I,
2, 4, 6). Einrede der abgeurteilten Sache gestützt auf Entscheide, die im
Rechtsstreit zwischen dem auf Ersatz belangten Verwandten und dem
Unterstützungsberechtigten ergangen sind? (Erw. 3). Einrede der Verjährung
gemäss Art. 128 Ziff. 1
SR 220 Première partie: Dispositions générales Titre premier: De la formation des obligations Chapitre I: Des obligations résultant d'un contrat
CO Art. 128 - Se prescrivent par cinq ans:
1  les loyers et fermages, les intérêts de capitaux et toutes autres redevances périodiques;
2  les actions pour fournitures de vivres, pension alimentaire et dépenses d'auberge;
3  les actions des artisans, pour leur travail; des marchands en détail, pour leurs fournitures; des médecins et autres gens de l'art, pour leurs soins; des avocats, procureurs, agents de droit et notaires, pour leurs services professionnels; ainsi que celles des travailleurs, pour leurs services.
OR Replik des Rechtsmissbrauchs (Erw. 5).
Dette alimentaire, art. 328, 329 CC. Action de la collectivité publique contre
les parents de l'ayant droit en remboursement des secours fournis. Nature,
conditions et étendue de cette action (consid. 1, 2, 4, 6). Exception de chose
jugée fondée sur des jugements rendus entre le parent actionné en
remboursement et l'ayant droit? (consid. 3). Exception de prescription selon
l'art. 128 ch. 1 CO; contre-exception d'abus de droit (consid. 5).
Assistenza tra i parenti, art. 328, 329 CC. Azione della collettività pubblica
contro i parenti dell'avente diritto per ottenere il rimborso dell'assistenza
fornita (consid. 1, 2, 4. 6). Eccezione della cosa giudicata che si basa su
sentenze pronunciate tra il parente convenuto per ottenere il rimborso e
l'avente diritto? (consid. 3). Eccezione della prescrizione a norma dell'art.
128, cifra 1, CO; contraccezione dell'abuso di diritto (consid. 5).

1.- Nach ständiger Rechtsprechung des Bundesgerichts wird nicht nur das
Verhältnis zwischen dem Unterstützungsbedürftigen und seinen Verwandten,
sondern auch das Verhältnis zwischen dem unterstützenden Gemeinwesen und den
Verwandten des Unterstützten in materiell-rechtlicher Beziehung
ausschliesslich vom Bundesprivatrecht (Art. 328
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 328 - 1 Chacun, pour autant qu'il vive dans l'aisance, est tenu de fournir des aliments à ses parents en ligne directe ascendante et descendante, lorsque, à défaut de cette assistance, ils tomberaient dans le besoin.
1    Chacun, pour autant qu'il vive dans l'aisance, est tenu de fournir des aliments à ses parents en ligne directe ascendante et descendante, lorsque, à défaut de cette assistance, ils tomberaient dans le besoin.
2    L'obligation d'entretien des père et mère et du conjoint ou du partenaire enregistré est réservée.442
/329
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 329 - 1 L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1    L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1bis    L'action alimentaire est exclue lorsque la situation de besoin trouve son origine dans une limitation de l'activité lucrative due à la prise en charge des enfants.443
2    Si en raison de circonstances particulières, il paraît inéquitable d'exiger d'un débiteur qu'il s'acquitte de ses obligations, le juge peut réduire ou supprimer la dette alimentaire.444
3    Les dispositions concernant l'action alimentaire de l'enfant et le transfert de son droit à l'entretien à la collectivité publique sont applicables par analogie.445
ZGB) geregelt (BGE 41 III
411
, 42 I 349 Erw. 3, 42 II 539, 49 I 509, 58 II 330, 61 II 298, 74 II 21 Erw.
2). An dieser Rechtsprechung ist unter Hinweis auf die einlässliche Begründung
in BGE 41 III 411 ff. und 42 I 349 ff. festzuhalten. Die Vorinstanz, die ihr
in

Seite: 114
einem veröffentlichten Entscheide aus dem Jahre 1946 selber gefolgt war
(Grundsätzliche Entscheide des Regierungsrates des Kantons Solothurn, X. Heft
1946, S. 25), ist im angefochtenen Entscheide von ihr abgewichen, ohne sich
damit auseinanderzusetzen. Das ist umso weniger verständlich, als die gesamte
einschlägige Literatur die Auffassung des Bundesgerichtes teilt (vgl. u. a.
SILBERNAGEL, 2. Aufl., Vorbem. zu Art. 328-330 N. 18, Art. 329 N. 42; EGGER,
2. Aufl., Art. 328 N. 11). Die Autoren, welche die Vorinstanz zum Beleg dafür
anruft, dass der Anspruch des Gemeinwesens auf Rückerstattung geleisteter
Unterstützungen öffentlichrechtlicher Natur sei (R. VON DACH in «Der
Armenpfleger» 1941 S. 25 ff.; H. ALBISSER, ebenda S. 33 ff.), sprechen dies
nur mit Bezug auf den Rückerstattungsanspruch des Gemeinwesens gegen den
Unterstützten selber aus und räumen ein, dass das Gemeinwesen von den
Verwandten des Unterstützten nur nach Massgabe des ZGB Ersatz seiner
Leistungen verlangen kann (VON DACH a.a.O. S. 26 und MBVR 1939 S. 217 f.,
ALBISSER a.a.O. S. 34). Die Vorinstanz hat also ihren Entscheid zu Unrecht auf
das Solothurnische Armenfürsorgegesetz gestützt.
2.- Nach Art. 329 Abs. 3
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 329 - 1 L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1    L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1bis    L'action alimentaire est exclue lorsque la situation de besoin trouve son origine dans une limitation de l'activité lucrative due à la prise en charge des enfants.443
2    Si en raison de circonstances particulières, il paraît inéquitable d'exiger d'un débiteur qu'il s'acquitte de ses obligations, le juge peut réduire ou supprimer la dette alimentaire.444
3    Les dispositions concernant l'action alimentaire de l'enfant et le transfert de son droit à l'entretien à la collectivité publique sont applicables par analogie.445
ZGB wird der Unterstützungsanspruch entweder vom
Berechtigten selber oder, wenn. dieser von der öffentlichen Armenpflege
unterstützt wird, von der unterstützungspflichtigen Armenbehörde geltend
gemacht. Die Armenbehörde erlangt also durch die Gewährung von Unterstützung
an den Berechtigten dem Grundsatze nach die Rechte und nur die Rechte, die
diesem zustünden, wenn er nicht aus öffentlichen Mitteln unterstützt würde
(vgl. die zit. Entscheide). Dieser «Eintritt» in die Rechte des Unterstützten
bedeutet jedoch nicht, dass die Behörde lediglich dessen Rechtsnachfolgerin
sei. Art. 329 gewährt ihr vielmehr entsprechend ihrer besondern Stellung einen
selbständigen Anspruch gegen die Verwandten des Unterstützten. Dies zeigt sich
namentlich darin, dass sie im Gegensatz zum Berechtigten (BGE 52 II 330, 74 II
21
) Ansprüche auch für die Zeit vor der Einleitung der Klage stellen kann. Sie
darf einen Bedürftigen nicht einfach ohne Mittel lassen, bis die Frage der
Verwandtenunterstützungspflicht soweit abgeklärt ist, dass sie bestimmte
Verwandte mit Aussicht auf Erfolg einklagen kann. Die Rechtsprechung gewährt
ihr daher die Befugnis, von den pflichtigen Verwandten nebenlaufenden
Beiträgen Ersatz für die bis zu diesem Zeitpunkte geleisteten Unterstützungen
zu verlangen (BGE 58 II

Seite: 115
330, 74 II 21). Dieser Ersatzanspruch ist aber auf die Leistungen beschränkt,
die der Berechtigte oder vielmehr die unterstützende Behörde bei Kenntnis der
Person und der Verhältnisse der unterstützungspflichtigen Verwandten zu der
Zeit hätte fordern können, da die Unterstützungen geleistet wurden, deren
Ersatz verlangt wird (BGE 74 II 22). Das Gemeinwesen darf nicht von einer
allenfalls in der Zwischenzeit eingetretenen Besserung der Verhältnisse des
Pflichtigen mit Rückwirkung profitieren, sondern es soll lediglich keinen
Nachteil dadurch erleiden, dass es bei Beginn der öffentlichen Unterstützung
nicht sofort auf die Verwandten zurückgreifen konnte, weil es die für ein
solches Vorgehen nötigen Kenntnisse über sie noch nicht besass.
Dem Falle, dass die Armenbehörde die Verwandten anfänglich noch nicht belangen
konnte, weil sie über ihre Person oder ihre Verhältnisse noch keine oder keine
genügend substantiierten Auskünfte erhalten hatte, ist der Fall
gleichzustellen, dass sie die Verwandten deswegen nicht oder nicht für den
vollen Betrag oder einen grössern Teil der notwendigen Unterstützung zur
Leistung von Beiträgen heranziehen konnte, weil sie über ihre Verhältnisse
unrichtige Angaben machten. Kann die Behörde eine Ersatzforderung stellen,
wenn ihr die Erhebung laufender Beiträge aus nicht vom Pflichtigen zu
verantwortenden Gründen unmöglich war, so muss ihr diese Befugnis erst recht
zugebilligt werden, wenn falsche Angaben des Pflichtigen sie zunächst daran
hinderten, von ihm seiner

Seite: 116
wirklichen Leistungsfähigkeit entsprechende Beiträge zu verlangen. Der
Pflichtige hat ihr in einem solchen Falle die Beträge zu ersetzen, um welche
die zu ihren Lasten gehenden Unterstützungsauslagen sich vermindert hätten,
wenn er laufende Beiträge nach Massgabe seiner wirklichen Verhältnisse bezahlt
hätte.
Eine Ersatzforderung dieser Art kommt hier in Frage. Denn es steht fest, dass
der Beklagte, bevor er von der Steueramnestie gemäss BRB vom 31. Oktober 944
(Verrechnungssteueramnestie) Gebrauch machte, die Klägerin und die über seine
Beitragspflicht entscheidenden Instanzen wie die Steuerbehörden während
längerer Zeit mit Bezug auf seine Einkommens- und Vermögensverhältnisse
getäuscht hat. Der Amnestiebeschluss verbietet es der Klägerin keineswegs, auf
Grund der im Zusammenhang mit der Steueramnestie bekanntgewordenen
Verhältnisse eine solche Forderung zu stellen, da diese Amnestie nur
steuerrechtliche Wirkungen hatte.
3.- Der Beklagte macht vor Bundesgericht geltend, der Umfang seiner
Unterstützungspflicht sei für die massgebende Zeit (1. April 1934 - 1.
November 1947) durch Beschlüsse des Regierungsrates rechtskräftig bestimmt
worden; schon aus diesem Grunde sei es nicht zulässig, von ihm für diese Zeit
nachträglich weitere Beiträge zu verlangen. Er erhebt also die Einrede der
abgeurteilten Sache.
Damit kann er schon deshalb keinen Erfolg haben, weil es keine Verletzung von
Bundesrecht im Sinne von Art. 43 Abs. 1
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 329 - 1 L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1    L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1bis    L'action alimentaire est exclue lorsque la situation de besoin trouve son origine dans une limitation de l'activité lucrative due à la prise en charge des enfants.443
2    Si en raison de circonstances particulières, il paraît inéquitable d'exiger d'un débiteur qu'il s'acquitte de ses obligations, le juge peut réduire ou supprimer la dette alimentaire.444
3    Les dispositions concernant l'action alimentaire de l'enfant et le transfert de son droit à l'entretien à la collectivité publique sont applicables par analogie.445
OG bedeutet, wenn eine kantonale
Instanz einen bundesrechtlichen Anspruch, der bereits den Gegenstand eines
rechtskräftigen kantonalen Entscheides bildet, neuerdings beurteilt (vgl. BGE
75 II 290). Die Verletzung des Art. 61
SR 101 Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999
Cst. Art. 61 Protection civile - 1 La législation sur la protection civile relève de la compétence de la Confédération; la protection civile a pour tâche la protection des personnes et des biens en cas de conflit armé.
1    La législation sur la protection civile relève de la compétence de la Confédération; la protection civile a pour tâche la protection des personnes et des biens en cas de conflit armé.
2    La Confédération légifère sur l'intervention de la protection civile en cas de catastrophe et dans les situations d'urgence.
3    Elle peut déclarer le service de protection civile obligatoire pour les hommes. Les femmes peuvent s'engager à titre volontaire.
4    La Confédération légifère sur l'octroi d'une juste compensation pour la perte de revenu.
5    Les personnes qui sont atteintes dans leur santé dans l'accomplissement du service de protection civile ont droit, pour elles-mêmes ou pour leurs proches, à une aide appropriée de la Confédération; si elles perdent la vie, leurs proches ont droit à une aide analogue.
BV, der eingreift, wenn (anders als
hier) ein rechtskräftiges ausserkantonales Zivilurteil vorliegt (BGE 711 26
Erw. 4), kann gemäss dem zweiten Satze von Art. 43 Abs. 1
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 329 - 1 L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1    L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1bis    L'action alimentaire est exclue lorsque la situation de besoin trouve son origine dans une limitation de l'activité lucrative due à la prise en charge des enfants.443
2    Si en raison de circonstances particulières, il paraît inéquitable d'exiger d'un débiteur qu'il s'acquitte de ses obligations, le juge peut réduire ou supprimer la dette alimentaire.444
3    Les dispositions concernant l'action alimentaire de l'enfant et le transfert de son droit à l'entretien à la collectivité publique sont applicables par analogie.445
OG nicht mit der
Berufung, sondern nur mit staatsrechtlicher Beschwerde geltend gemacht werden.

Seite: 117
Hievon abgesehen müsste die Einrede der abgeurteilten Sache mangels Identität
der Parteien und der Ansprüche verworfen werden. Die vom Beklagten angerufenen
Entscheide vom 1. Februar 1935 und 9. Juni 1942 ergingen in Prozessen zwischen
dem Unterstützungsberechtigten und dem Beklagten und betrafen den Anspruch des
erstern auf laufende Unterstützungsbeiträge, wogegen heute die Klägerin gegen
den Beklagten ihren selbständigen Anspruch auf Ersatz geleistet er
Unterstützungen geltend macht.
4.- Für die Unterstützungen, welche die Klägerin vor dem Jahre 1939 über die
Beiträge des Beklagten hinaus an dessen Bruder ausgerichtet hat, kann sie
jedoch deswegen keinen Ersatz verlangen, weil keine Anhaltspunkte dafür
bestehen, dass der Beklagte über seine finanziellen Verhältnisse schon damals
unrichtige Angaben gemacht habe...
5.- Nach BGE 74 II 22 verjährt der Ersatzanspruch des Gemeinwesens gegen die
Verwandten des Unterstützten innert der fünfjährigen Frist von Art. 128 Ziff.
1
SR 220 Première partie: Dispositions générales Titre premier: De la formation des obligations Chapitre I: Des obligations résultant d'un contrat
CO Art. 128 - Se prescrivent par cinq ans:
1  les loyers et fermages, les intérêts de capitaux et toutes autres redevances périodiques;
2  les actions pour fournitures de vivres, pension alimentaire et dépenses d'auberge;
3  les actions des artisans, pour leur travail; des marchands en détail, pour leurs fournitures; des médecins et autres gens de l'art, pour leurs soins; des avocats, procureurs, agents de droit et notaires, pour leurs services professionnels; ainsi que celles des travailleurs, pour leurs services.
OR, d.h. die Verjährung tritt, da die Ersatzforderung mit der Auszahlung der
Unterstützung durch das Gemeinwesen fällig wird, für jede einzelne von den
Verwandten zu ersetzend e Unterstützungsleistung innert fünf Jahren seit dem
Zeitpunkt ein, da sie vom Gemeinwesen erbracht wurde. Der
Unterstützungspflichtige, der über seine Verhältnisse falsche Angaben gemacht
und es durch dieses arglistige Verhalten dem Berechtigten bzw. der
Armenbehörde praktisch unmöglich gemacht hat, den Anspruch auf angemessene
Beiträge durchzusetzen, kann sich jedoch nach Treu und Glauben für die Zeit,
während welcher diese Unmöglichkeit bestand, nicht auf den Lauf der Verjährung
berufen; darin läge ein offenbarer Rechtsmissbrauch im Sinne von Art. 2
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 2 - 1 Chacun est tenu d'exercer ses droits et d'exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi.
1    Chacun est tenu d'exercer ses droits et d'exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi.
2    L'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.
ZGB
(vgl. BGE 42 II 682).
Im vorliegenden Falle liess sich die wirkliche Lage des Beklagten in den in
Frage stehenden Jahren erst auf Grund der anfangs 1945 abgegebenen
Steuererklärungen ermitteln, mit denen er von der Verrechnungssteueramnestie
Gebrauch machte. Vorher hatte er die Behörden durch

Seite: 118
falsche Angaben getäuscht. Er kann also gemäss Art. 2
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 2 - 1 Chacun est tenu d'exercer ses droits et d'exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi.
1    Chacun est tenu d'exercer ses droits et d'exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi.
2    L'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.
ZGB nicht geltend
machen, dass die Verjährung schon vor diesem Zeitpunkte begonnen habe, sondern
muss es sich gefallen lassen, dass es so gehalten wird, wie wenn die
Verjährung bis dahin gemäss Art. 134 Ziff. 6
SR 220 Première partie: Dispositions générales Titre premier: De la formation des obligations Chapitre I: Des obligations résultant d'un contrat
CO Art. 134 - 1 La prescription ne court point et, si elle avait commencé à courir, elle est suspendue:
1    La prescription ne court point et, si elle avait commencé à courir, elle est suspendue:
1  à l'égard des créances des enfants contre leurs père et mère, jusqu'à la majorité des enfants;
2  à l'égard des créances de la personne incapable de discernement contre le mandataire pour cause d'inaptitude pendant la durée de validité du mandat;
3  à l'égard des créances des époux l'un contre l'autre, pendant le mariage;
3bis  à l'égard des créances des partenaires enregistrés l'un contre l'autre, pendant le partenariat;
4  à l'égard des créances des travailleurs contre l'employeur, lorsqu'ils vivent dans son ménage, pendant la durée des rapports de travail;
5  tant que le débiteur est usufruitier de la créance;
6  tant qu'il est impossible, pour des raisons objectives, de faire valoir la créance devant un tribunal;
7  à l'égard des créances et dettes de la succession, pendant l'inventaire;
8  pendant les discussions en vue d'une transaction, pendant une médiation ou pendant toute autre procédure extrajudiciaire visant la résolution d'un litige, si les parties en sont convenues par écrit.
2    La prescription commence à courir, ou reprend son cours, dès l'expiration du jour où cessent les causes qui la suspendent.
3    Sont réservées les dispositions spéciales de la loi sur la poursuite et la faillite.
OR gehemmt gewesen wäre. Seine
Einrede, dass die Forderung der Klägerin verjährt sei, soweit sie auf Ersatz
der mehr als fünf Jahre vor der Klageeinleitung (19. November 1947)
geleisteten Unterstützungen geht, ist daher zu verwerfen.
6.- Unabhängig von der Verjährung unterliegen die Ansprüche des Gemeinwesens
gegen die Verwandten, die es mangels genügender Auskünfte zunächst nicht
belangen konnte, nach BGE 74 II 22 der Verwirkung oder der Herabsetzung, wenn
es mit der Geltendmachung dieser Ansprüche zögert, nachdem es von der Existenz
und den Verhältnissen dieser Verwandten Kenntnis erlangt hat.
Das will nicht heissen, dass das Gemeinwesen infolge solcher Säumnis die
Ersatzansprüche verliere, die es bereits erworben hatte, als ihm die Person
und die finanzielle Lage des Pflichtigen bekannt wurden. Höchstens
ausnahmsweise (wenn sich die Lage des Pflichtigen zwischen diesem Zeitpunkt
und der Geltendmachung der Ersatzansprüche erheblich verschlechtert hat) kann
die Säumnis des Gemeinwesens eine Herabsetzung dieser Ansprüche rechtfertigen.
Von diesem Sonderfalle abgesehen, bleiben die bereits erworbenen
Ersatzansprüche dem Gemeinwesen bis zum Eintritt der Verjährung gewahrt.
Anders verhält es sich mit dem Rückgriffsrecht für die nach dem erwähnten
Zeitpunkt ausgerichteten Unterstützungen. Die normale und den Interessen aller
Beteiligten am besten entsprechende Form der Verwandtenunterstützung besteht
in der Entrichtung laufender Beiträge. Die Entstehung von Rückständen
erschwert die Belastung des Pflichtigen, und ihre Einforderung kann unter
Umständen auch die Zahlung der laufenden Beiträge beeinträchtigen. Die
unterstützende Armenbehörde muss daher vom Pflichtigen die Leistung laufender
Beiträge

Seite: 119
verlangen, sobald ihr dies bei Anwendung der ihr zumutbaren Sorgfalt möglich
ist. Tut sie das nicht, sondern fordert sie vom Pflichtigen erst wesentlich
später laufende Beiträge, so kann ihr für die Unterstützungen, die sie
inzwischen ausrichtet, kein Ersatzanspruch zugebilligt werden. Das Gemeinwesen
ist nur deswegen befugt, von den Verwandten Ersatz für Unterstützungen zu
fordern, die es vor ihrer Belangung auf laufende Beiträge geleistet hat, weil
es unter Umständen helfen muss, bevor es in der Lage ist, gegen die Verwandten
vorzugehen (Erw. 2 Abs. 1), und darum kann es auch in jedem Einzelfall die vor
der Belangung der Verwandten geleisteten Unterstützungen nur insoweit ersetzt
verlangen, als es sie zu einer Zeit ausgerichtet hat, da es ihm noch nicht
möglich war, an die Verwandten zu gelangen.
Aus entsprechenden Gründen muss Entsprechendes auch für die Ansprüche gegen
einen Verwandten gelten, von dem das Gemeinwesen bei Beginn der Unterstützung
deswegen keine angemessenen Beiträge erhältlich machen konnte, weil er über
seine Verhältnisse falsche Angaben machte.
Im vorliegenden Falle wäre die Klägerin bei gehöriger Aufmerksamkeit nicht
erst im November 1947, sondern schon anfangs 1945 in der Lage gewesen, die
Anpassung der laufenden Beiträge an die wirklichen Verhältnisse des Beklagten
zu verlangen. Sie hat es sich demnach selber zuzuschreiben, dass die laufenden
Beiträge erst mit Wirkung ab 1. November 1947 statt schon vom Beginne des
Jahres 1945 an erhöht wurden, und kann daher nach dem Gesagten für die in der
Zwischenzeit über die effektiven Beiträge des Beklagten hinaus geleisteten
Unterstützungen keinen Ersatz beanspruchen.
Als Gegenstand einer Ersatzforderung kommen also nur die Ausfälle in Betracht,
welche die Klägerin in den Jahren 1939 bis und mit 1944 erlitten hat.
Information de décision   •   DEFRITEN
Document : 76 II 113
Date : 01 janvier 1949
Publié : 23 février 1950
Source : Tribunal fédéral
Statut : 76 II 113
Domaine : ATF - Droit civil
Objet : Verwandtenunterstützung, Art. 328/329 ZGB. Anspruch des Gemeinwesens gegen die Verwandten des...


Répertoire des lois
CC: 2 
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 2 - 1 Chacun est tenu d'exercer ses droits et d'exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi.
1    Chacun est tenu d'exercer ses droits et d'exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi.
2    L'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.
328 
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 328 - 1 Chacun, pour autant qu'il vive dans l'aisance, est tenu de fournir des aliments à ses parents en ligne directe ascendante et descendante, lorsque, à défaut de cette assistance, ils tomberaient dans le besoin.
1    Chacun, pour autant qu'il vive dans l'aisance, est tenu de fournir des aliments à ses parents en ligne directe ascendante et descendante, lorsque, à défaut de cette assistance, ils tomberaient dans le besoin.
2    L'obligation d'entretien des père et mère et du conjoint ou du partenaire enregistré est réservée.442
329
SR 210 Code civil suisse du 10 décembre 1907
CC Art. 329 - 1 L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1    L'action alimentaire est intentée contre les débiteurs dans l'ordre de leurs droits de succession; elle tend aux prestations nécessaires à l'entretien du demandeur et compatibles avec les ressources de l'autre partie.
1bis    L'action alimentaire est exclue lorsque la situation de besoin trouve son origine dans une limitation de l'activité lucrative due à la prise en charge des enfants.443
2    Si en raison de circonstances particulières, il paraît inéquitable d'exiger d'un débiteur qu'il s'acquitte de ses obligations, le juge peut réduire ou supprimer la dette alimentaire.444
3    Les dispositions concernant l'action alimentaire de l'enfant et le transfert de son droit à l'entretien à la collectivité publique sont applicables par analogie.445
CO: 128 
SR 220 Première partie: Dispositions générales Titre premier: De la formation des obligations Chapitre I: Des obligations résultant d'un contrat
CO Art. 128 - Se prescrivent par cinq ans:
1  les loyers et fermages, les intérêts de capitaux et toutes autres redevances périodiques;
2  les actions pour fournitures de vivres, pension alimentaire et dépenses d'auberge;
3  les actions des artisans, pour leur travail; des marchands en détail, pour leurs fournitures; des médecins et autres gens de l'art, pour leurs soins; des avocats, procureurs, agents de droit et notaires, pour leurs services professionnels; ainsi que celles des travailleurs, pour leurs services.
134
SR 220 Première partie: Dispositions générales Titre premier: De la formation des obligations Chapitre I: Des obligations résultant d'un contrat
CO Art. 134 - 1 La prescription ne court point et, si elle avait commencé à courir, elle est suspendue:
1    La prescription ne court point et, si elle avait commencé à courir, elle est suspendue:
1  à l'égard des créances des enfants contre leurs père et mère, jusqu'à la majorité des enfants;
2  à l'égard des créances de la personne incapable de discernement contre le mandataire pour cause d'inaptitude pendant la durée de validité du mandat;
3  à l'égard des créances des époux l'un contre l'autre, pendant le mariage;
3bis  à l'égard des créances des partenaires enregistrés l'un contre l'autre, pendant le partenariat;
4  à l'égard des créances des travailleurs contre l'employeur, lorsqu'ils vivent dans son ménage, pendant la durée des rapports de travail;
5  tant que le débiteur est usufruitier de la créance;
6  tant qu'il est impossible, pour des raisons objectives, de faire valoir la créance devant un tribunal;
7  à l'égard des créances et dettes de la succession, pendant l'inventaire;
8  pendant les discussions en vue d'une transaction, pendant une médiation ou pendant toute autre procédure extrajudiciaire visant la résolution d'un litige, si les parties en sont convenues par écrit.
2    La prescription commence à courir, ou reprend son cours, dès l'expiration du jour où cessent les causes qui la suspendent.
3    Sont réservées les dispositions spéciales de la loi sur la poursuite et la faillite.
Cst: 61
SR 101 Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999
Cst. Art. 61 Protection civile - 1 La législation sur la protection civile relève de la compétence de la Confédération; la protection civile a pour tâche la protection des personnes et des biens en cas de conflit armé.
1    La législation sur la protection civile relève de la compétence de la Confédération; la protection civile a pour tâche la protection des personnes et des biens en cas de conflit armé.
2    La Confédération légifère sur l'intervention de la protection civile en cas de catastrophe et dans les situations d'urgence.
3    Elle peut déclarer le service de protection civile obligatoire pour les hommes. Les femmes peuvent s'engager à titre volontaire.
4    La Confédération légifère sur l'octroi d'une juste compensation pour la perte de revenu.
5    Les personnes qui sont atteintes dans leur santé dans l'accomplissement du service de protection civile ont droit, pour elles-mêmes ou pour leurs proches, à une aide appropriée de la Confédération; si elles perdent la vie, leurs proches ont droit à une aide analogue.
OJ: 43
Répertoire ATF
41-III-409 • 42-I-346 • 42-II-537 • 42-II-674 • 49-I-506 • 52-II-330 • 58-II-328 • 61-II-297 • 74-II-19 • 75-II-288 • 76-II-113
Répertoire de mots-clés
Trié par fréquence ou alphabet
défendeur • hameau • fausse indication • début • tribunal fédéral • emploi • question • autorité inférieure • dette alimentaire • rapport entre • remplacement • amnistie fiscale • toit • conseil d'état • connaissance • abus de droit • situation financière • décision • soleure • durée
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